SSC Naples

Nom complet | Società Sportiva Calcio Napoli |
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Surnoms |
Les Partenopei Les Azzurri Les Napolitains |
Fondation |
(89 ans 2 mois et 30 jours) |
Statut professionnel | Professionnel depuis 1930 |
Couleurs |
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Stade |
Stadio San Paolo (60 240 places) |
Siège |
Via Alcide De Gasperi, 33 80100 Naples |
Championnat actuel | Serie A |
Président |
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Entraîneur |
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Joueur le plus capé |
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Meilleur buteur |
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Site web | www.sscnapoli.it |
National[1] |
Championnat d'Italie (2) Championnat d'Italie Série B (1) Coupe d'Italie (5) Supercoupe d'Italie (2) |
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International[1] |
Europa League (1) Coupe des Alpes (1) Coupe Anglo-italienne(1) |
Maillots
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Actualités

Championnat d'Italie de football 2014-2015
La Società Sportiva Calcio Napoli, littéralement Société sportive Football Naples, couramment appelée SSC Napoli en italien et SSC Naples en français, est un club de football italien fondé en 1926 et basé à Naples en Campanie.
Créé sur l'initiative de l'homme d'affaires napolitain Giorgio Ascarelli sous le nom de Associazione Calcio Napoli, il change de nom avec l'actuel dénomination depuis 1964 (sauf de 2004 à 2006 où le club est renommé Napoli Soccer après la faillite).
Le club joue en Serie A, l'élite du football italien.
Le symbole du club est O' Ciuccio ("L'âne" en napolitain), et c'est au Stadio San Paolo qu'ils jouent leurs matchs à domicile. 'O Surdato 'nnammurato[2] (Le Soldat Amoureux) est reconnu comme étant leur hymne historique depuis le 7 décembre 1975[3], où les tifosi entonnent spontanément la chanson composée par le célèbre auteur napolitain Aniello Califano, chantée par le musicien Enrico Cannio en 1915 et reprise par Massimo Ranieri en 1972.
Avec un palmarès qui contient deux Scudetti (le premier en 1986-1987 et le deuxième en 1989-1990), cinq Coupes d'Italie (1961-1962, 1975-1976, 1986-1987, 2011-2012 et 2013-2014), deux Supercoupes d'Italie (1990, 2014) et une Coupe UEFA (Ligue Europa) remportée en 1988-1989 avec la légende Diego Maradona, sans oublier une Coupe des Alpes et une Coupe de la Ligue anglo-italienne, le Napoli est aussi l'équipe du sud de l'Italie ayant remporté le plus de titres au niveau national (9) et international (3) et, avec ses 73 participations, celle qui a fait le plus de matchs en Serie A.
Selon un sondage de La Repubblica réalisé en avril 2008, c'est la quatrième équipe italienne possédant le plus de supporters, derrière la Juventus, l'Inter Milan et le Milan AC. En 2012, le Deloitte Touche Tohmatsu classe le Napoli à la 4e place en Italie pour le chiffre d'affaires et à la 15e place en Europe. Il est, en ce moment, à la 31e place comme coefficients des clubs au classement de l'UEFA.
Le Napoli est aussi un des membres de l'Association européenne des clubs (ECA), organisation née en substitution du G-14 qui a été supprimée, et constituée des principaux clubs de football du continent, réunis afin d'obtenir une tutelle commune des droits sportifs, juridiques et de la télévision devant la FIFA[4].
Repères historiques
L'émergence d'un club
Le club est fondé en 1904 sous le nom de « Naples Foot-Ball & Cricket Club » rebaptisé Naples Foot-Ball Club en 1906.
En 1922, le club fusionne avec l'Internazionale Napoli et adopte le nom d'Internaples. Le , le club est rebaptisé Associazione Calcio Napoli. Il s'agit en fait d'une nouvelle fusion avec un tout nouveau club napolitain.
Le 25 juin 1964, le club est rebaptisé « Societa Sportiva Calcio Napoli ».
En 1968 et 1975, le club obtient la deuxième place du championnat mais il reste difficile de lutter contre des clubs aussi riches que le Milan AC ou la Juventus. Néanmoins, Naples remporte à deux reprises la coupe d'Italie (1962 et 1976).
Au début des années 1980, concevoir le Napoli comme une équipe de premier rang relève davantage de l'utopie, et pourtant la décennie qui va suivre sera bel et bien en grande partie napolitaine.
L'ère Maradona
L'Histoire de Naples est donc irrémédiablement liée à celle du "Pibe de Oro", Diego Maradona. Au bout d'un feuilleton qui dure tout l'été 1984, l'ambitieux président Corrado Ferlaino enrôlait l'argentin en provenance du FC Barcelone. Pour l'accueillir, pas moins de 70 000 supporters napolitains viennent au stade San Paolo.
Habitué au milieu du classement ou à lutter contre la relégation, le Napoli se métamorphose et remporte le championnat d'Italie à deux reprises (1987 et 1990) s'offrant même le doublé avec la coupe d'Italie en 1987. Le club obtient également deux secondes places de la série A en 1988 et 1989.
Sur la scène européenne, c'est le duo brésilo-argentin Careca - Maradona qui permet au club napolitain de remporter la coupe UEFA en 1989 contre les allemands du VfB Stuttgart.
Autour du prodige, le public napolitain a eu la chance de voir évoluer de grands noms tels que Careca, Alemão, Ciro Ferrara ou encore Fernando De Napoli.
La belle aventure s'arrête avec le départ de Diego Maradona, ce dernier étant contrôlé positif à la cocaïne à la fin de cette saison 1991 et après un ultime trophée (Supercoupe d'Italie).
« Tout le monde dit : celui-ci a été le meilleur de Barcelone, celui-ci a été le meilleur du Real Madrid, celui-ci a été le meilleur de Chelsea, celui-ci a été le meilleur… Moi je suis fier d'avoir été le meilleur à Naples. »
— (Diego Armando Maradona, Pendant la remise du Ballon d'or.)[5]
La descente progressive
L'après Maradona est sportivement mal géré puisque avec son départ, c'est l'ambition du club qui est revue à la baisse et la 4e place obtenue en 1992 marque la fin d'un cycle prestigieux.
Saisons après saisons, l'équipe est démantelée et ne joue progressivement plus le haut du tableau jusqu'à descendre en Serie B en 1998. Une remontée en Serie A en 2000 suivie d'une nouvelle rétrogradation illustre l'inévitable déclin du club.
En septembre 2004, le club touche le fond puisque qu'il est contraint à la relégation en Serie C1 à la suite de la faillite.
De Laurentiis au pouvoir
Le club est rebaptisé "Napoli Soccer" à l'arrivée de Aurelio De Laurentiis qui l'achète pour environ 30 millions d'euros. Naples parvient à disputer les barrages pour monter en Serie B à la fin de la saison 2004-2005. Après avoir écarté Sambenedettese, Napoli Soccer s'incline face à Avellino ; il faudra jouer une nouvelle saison en D3.
Dans la saison 2005-2006, Napoli recrute le gardien de but expérimenté du Cagliari Calcio Gennaro Iezzo, le défenseur de l'US Catanzaro Gianluca Grava, l'uruguayen de (l'autre 'barragiste') Sambenedettese Mariano Bogliacino, l'attaquant polyvalent brésilien de l'Atalanta Bergame Inácio Piá et le buteur du Pescara Calcio Emanuele Calaiò et prend un excellent départ en championnat et ne se fait éliminer de la Coupe d'Italie qu'en huitième de finale contre la Roma. L'équipe conquiert la première place et est promue à trois journées de la fin de saison. Il aura fallu deux saisons pour que le club sorte du purgatoire de la série C, une division bien éloignée de son standing.
Le 23 mai 2006, le président Aurelio De Laurentiis rachète les vieux trophées et le titre sportif perdus avec la faillite, ainsi la société reprend sa dénomination originale et historique : Società Sportiva Calcio Napoli.
Le dernier acte de la saison a été la finale de la Supercoupe de Série C1 perdue contre le Spezia.
2006-2007
Dans ce championnat de 2e division italienne 2006-2007 (Serie B) l'objectif est la montée, même si le président se laisse deux saisons pour le concrétiser. Objectif intéressant mais difficile et pour cause, la présence de clubs tels que la Juventus, le Genoa ou Bologne, complique assurément la tache.
Pour viser la promotion, l'équipe s'est pourvue de footballeurs de renom -pour la D2- tels que Paolo Cannavaro (frère cadet de Fabio Cannavaro) en défense centrale, de Samuele Dalla Bona qui peut se vanter d'une belle expérience dans de grands clubs, et de joueurs fiables comme le défenseur central Maurizio Domizzi (Sampdoria Gênes mais prêté à l'Ascoli Calcio 1898), Christian Bucchi (Modène FC) et du milieu offensif Roberto De Zerbi (Calcio Catane), qui rejoignent Iezzo, Grava, Francesco Montervino, le meneur de jeu uruguayen Bogliacino ou le trio de buteurs Roberto Sosa-Piá-Emanuele Calaiò. De plus, l'entraîneur Edoardo Reja bénéficie d'une grande expérience du football italien.
Au bout d'un championnat régulier, l'équipe accroche la seconde place, derrière la Juventus de Didier Deschamps. La bonne entame de la compétition y est pour quelque chose, inscrivant l'équipe dans une dynamique de bons résultats.
Le 10 juin 2007, la SSC Naples est officiellement promue en Serie A après l'obtention du point du match nul contre le Genoa, également dans le wagon de la montée. Après tant d'épreuves, les tifosi retrouvent enfin l'élite six saisons après l'avoir quittée.
2007 - 2008
Pour s'installer durablement en série A, le club recrute pour 5 ans les internationaux uruguayen Walter Gargano et argentin Ezequiel Lavezzi, l'espoir Slovaque de Bresia Marek Hamšík qui s'engage aussi pour 5 ans, l'attaquant et redoutable buteur -un autre uruguayen- de la Juventus Turin Marcelo Zalayeta... Mais aussi le milieu de terrain international Manuele Blasi de la Juventus Turin (que Didier Deschamps voulait emmener avec lui a l'AS Monaco) et le solide défenseur central de Parme AC, Matteo Contini. Quant à l'arrière droit Gianluca Grava ou aux offensifs Mariano Bogliacino (encore un uruguayen !) et le buteur brésilien Piá, au club depuis la Série C1, E. Reja croit toujours en eux.
Déçu par ses défenseurs, le jeune international espoir d'origine brésilienne Fabiano Santacroce arrive de Brescia Calcio en cours de saison au poste de latéral droit. Le club prète en contre partie l'offensif Roberto De Zerbi à Brescia.
L'entente du trio Gargano-Blasi-Hamsik pousse le meneur de jeu mais aussi capitaine trentenaire, Francesco Montervino -qui ne jouera que 9 matches dans toute la saison- à se recycler au poste de... défenseur latéral pour la saison suivante ! Il quittera ensuite le club pour rejoindre la Salernitana.
La ligne d'attaque déçoit mais le gardien Gennaro Iezzo et sa ligne de défense, commandée par le duo Paolo Cannavaro-Maurizio Domizzi et bien mieux équilibrée depuis l'arrivée de F. Santacroce, stabilisent l'équipe en milieu de classement.
2008 - 2009
L'entraîneur Edoardo Reja fait revenir le jeune défenseur latéral -20 ans- Luigi Vitale de son prêt au Virtus Lanciano puis décide de jouer en 3-5-2 et renforce son milieu de terrain. Il recrute des joueurs pour cela : l'international de la Sampdoria Gênes, Christian Maggio mais aussi le gauché Daniele Mannini de Brescia Calcio, un autre gauché, Salvatore Aronica de la Reggina et Michele Pazienza le meneur de jeu intelligent de la Fiorentina. L'attaque ayant été défaillante, il fait venir à Naples le buteur argentin du CA Independiente (déjà apercu en 2002-03 à l'AC Cesena) German Denis, âgé de 26 ans. Auteur de près de 40 buts en deux saisons en faveur du club d'Avellaneda, il signe un contrat de 4 ans et l'indemnité de transfert avoisine les 9 millions d'euros.
Mais la mayonnaise a du mal à prendre. Certains ne sont plus au niveau, tel l'arrière Grava ou les attaquants sud américains Mariano Bogliacino et Pìa. Même le gardien G. Iezzo doit laisser sa place à l'argentin Nicolas Navaroo arrivé d'Argentinos Juniors. Naples s'écroule au début de l'année 2009. E. Reja est remplacé par l'ancien sélectionneur Roberto Donadoni en mars. G. Denis ne marque pas. Seul le Slovaque Hamsik est à son niveau, avec aussi l'international C. Maggio et le SSC Naples fini péniblement a la 12ème place.
2009 - 2010
R. Donadoni effectue une bonne dizaine de changements dans l'effectif. Daniele Mannini, Luigi Vitale, Manuele Blasi et Marcelo Zalayeta quittent ainsi le club. Arrivent le gardien de but international Morgan De Sanctis qu'il fait revenir d'Espagne et qui jouera tous les matchs du championnat, le défenseur colombien Juan Camilo Zúñiga du Robur Sienne pour concurrencer l'argentin Jesús Dátolo arrivé en janvier dernier de Boca juniors, le milieu argentin de la Sampdoria Hugo Campagnaro -qui fera toute la saison au poste de defenseur central- et l'attaquant vedette de l'Udinese Calcio, Fabio Quagliarella, recruté pour plus de 18 millions d'euros pour jouer la ligue des champions de l'UEFA la saison prochaine.
L'objectif est le haut du classement. C'est mal partit et, dès octobre le président Aurelio De Laurentiis prend ses responsabilités. Walter Mazzarri est nommé entraîneur après sept journées de championnat. Gianluca Grava se réveille et éclipse Fabiano Santacroce, Christian Maggio se met à enchaîner les bons matchs à droite, Salvatore Aronica en latéral gauche, et Michele Pazienza au centre du terrain derrière Marek Hamšík retrouvent leurs niveaux. Le jeune Leandro Rinaudo s'impose au milieu de terrain où la recrue Luca Cigarini, deuxième plus cher joueur du dernier mercato estival, acheté 12 millions d'euros à l'Atalanta Bergame, déçoit. Il est cependant conservé jusqu'en juin alors que Jesús Dátolo est envoyé en Grèce à mi saison. Il est remplacé par l'ancien latéral international Andrea Dossena, du Liverpool Football Club.
Comme depuis les trois saisons qu'il est là, Marek Hamšík (avec toujours Walter Gargano à ses côtés) est au dessus du lot et le duo Ezequiel Lavezzi-Fabio Quagliarella fait une bonne saison. Avec eux et le nouveau coach, le Napoli parvient à terminer à la sixième place ; le club partenopeo retrouvera donc une coupe d'Europe 20 ans après sa dernière participation.
2010 - 2011
L'objectif du mercato est de conserver Marek Hamšík, le président se montre inflexible. Par contre, il ne peut pas retenir Fabio Quagliarella ni Leandro Rinaudo qui rejoignent la Juventus de Turin. Et le club se sépare de quelques autres tel German Denis (cédé à l'Udinese Calcio pour 2 millions d'euros), Luca Cigarini prêté au FC Seville et Matteo Contini (prêté au Real Saragosse depuis janvier et définitivement transféré) qui n'étaient plus indispensables dans le groupe aux yeux de l'entraîneur.
Cet inter saison est marquée par l'arrivée en prêt de trois joueurs "offensifs" : Cristiano Lucarelli le buteur de Parme AC, Hassan Yebda le meneur de jeu du Benfica Lisbonne et surtout celui d'Edinson Cavani, l'attaquant uruguayen de Palerme qui marquera au total 104 buts en 138 matchs pour le Napoli.
Naples termine sur le podium de la Serie A derrière le Milan AC, sacré champion, et l'Inter Milan, deuxième.
Parallèlement en coupe d'Italie, les Azzurri se font éliminer en quarts de finale par les futurs vainqueurs, l'Inter Milan.
Après avoir éliminé Elfsborg en barrages (1-0, 2-0), les Partenopei tombent dans un groupe avec Liverpool, le Steaua Bucarest, et Utrecht. Les Azzurri terminent à la deuxième place derrière les Anglais avec seulement sept points et notamment quatre nuls. Ils affrontent alors Villareal CF en seizièmes de finale, mais se font éliminer (0-0, 1-2).
2011 - 2012
Emoussés par leur belle campagne européenne, les Napolitains ne terminent qu'à la cinquième place du classement derrière la Juventus, le Milan AC, l'Udinese, et la Lazio Rome.
Le 20 mai 2012, au Stadio Olimpico, après avoir éliminé l'Inter Milan et l'AC Sienne, le Napoli affronte la Juventus, qui est championne d'Italie, lors de la finale de la Coupe d'Italie. Les Azzurri remportent le match 2-0 avec des buts d'Edinson Cavani et de Marek Hamšík. Cela représente leur 4ème trophée et le premier depuis 25 ans.
En Ligue des champions, Naples tombe dans le groupe de la mort avec le Bayern Munich, Manchester City et Villarreal CF qui les avait éliminés la saison passée en Ligue Europa. Le club partenopeo termine deuxième derrière le Bayern Munich et devant Manchester City. En huitièmes de finale, ils affrontent le FC Chelsea, qu'ils battent à San Paolo (3-1) avec un but de Cavani et un doublé de Lavezzi. Malheureusement, au match retour, les Azzurri s'inclinent 4-1 à Stamford Bridge avec des buts de Didier Drogba, John Terry, Frank Lampard et Branislav Ivanović, et quittent la compétition.
2012 - 2013
Naples est la seule équipe durant cette saison à pouvoir tenir la cadence de la Juventus. Emmenés par un bon Edinson Cavani, qui finit meilleur buteur de Série A avec 29 buts, les Azzurri finissent à la deuxième place du championnat, à 9 points de la Vieille Dame et devant le Milan AC.
En coupe d'Italie, Naples cède son titre à la Lazio Rome après avoir été éliminé en huitièmes de finale par Bologne.
Engagés également en Ligue Europa, les Azzurri se trouvent dans une poule à leur portée avec le Dnipro Dnipropetrovsk, le PSV Eindhoven, et l'AIK Solna. Le club partenopeo termine deuxième derrière les Ukrainiens, mais se fait sévèrement éliminer par la surprenante équipe du Viktoria Plzen (0-2, 0-3) en seizièmes de finale.
2013 - 2014
L’été 2013 marque un tournant pour le Napoli avec l’arrivée de Rafael Benitez au poste d’entraîneur, qui remplace Walter Mazzari, parti à l’Inter Milan. Le technicien espagnol opère un changement tactique avec le passage du 3-5-2 au 4-2-3-1 qui entraîne un grand remaniement de l’effectif azzurri. Plusieurs cadres sont cédés comme Edinson Cavani, Hugo Campagnaro, ou Morgan de Sanctis, remplacés par plusieurs joueurs du Real Madrid tels que Gonzalo Higuain, José Callejon, et Raul Albiol, ainsi que par le gardien espagnol Pepe Reina, prêté par Liverpool.
Le Napoli commence sa saison sur les chapeaux de roues et est la seule équipe à pouvoir suivre la surprenante AS Roma. Les Azzurri s’inclinent face à la Roma (0-2) et se laissent distancer pendant que la Juventus refait son retard et prend la tête de la Série A. La troisième place est très serrée entre le club partenopeo et la Fiorentina.
En Ligue des champions, le Napoli se retrouve dans l’un des groupes les plus relevés avec Arsenal, le Borussia Dortmund et l’Olympique de Marseille. Malgré quatre victoires, tout comme Arsenal et le Borussia Dortmund, Naples est éliminé et est reversé en Ligue Europa.
En février, tout s’accélère pour Naples, avec sa qualification pour la finale de la coupe d’Italie aux dépens de la Roma (2-3, 3-0), où le club retrouvera la Fiorentina qu’il parvient finalement à distancer en Série A. Le Napoli se qualifie également pour les huitièmes de finale de la Ligue Europa face à Swansea (0-0, 3-1) après un match retour où les Azzurri ont été virtuellement éliminés. En mars, le Napoli s’impose une nouvelle fois en championnat face à l’AS Roma (1-0) et se rapproche des Giallorossi.
Le Napoli dispute les huitièmes de finale de la Ligue Europa face au FC Porto. Malheureusement, après une défaite 1-0 au Portugal, le club partenopeo ne parvient pas à refaire son retard à San Paolo (2-2) et quitte la compétition en huitièmes de finale.
Toute l'histoire du Napoli Calcio
Chronologie de la Società Sportiva Calcio Napoli | ||
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Dates importantes
Date | Événements |
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1er août 1926 | Création du Napoli Calcio |
6 décembre 1959 | Inauguration du Stade San Paolo match Napoli-Juventus 2-1 |
21 juin 1962 | 1er victoire en Coupe d'Italie match Napoli-Spal 2-1 |
29 juin 1976 | 2e victoire en Coupe d'Italie match Napoli-Verona 4-0 |
16 septembre 1984 | 1er match de Maradona en Serie A match Verona - Napoli 3-1 |
10 mai 1987 | 1er scudetto match Napoli - Fiorentina 1-1 |
13 juin 1987 | 3e victoire en Coupe d'Italie match Atalanta-Napoli 0-1 |
17 mai 1989 | Victoire en Coupe de L'UEFA match Stuttgart-Napoli 3-3 (4-5) |
29 avril 1990 | 2e scudetto match Napoli-Lazio 1-0 |
1er septembre 1990 | 1er victoire en Supercoupe d'Italie match Napoli-Juventus 5-1 |
2 août 2004 | Faillite du SSC Napoli, repart de la Serie C1 avec le nom du "Napoli Soccer" |
23 mai 2006 | Réacquisition de la dénomination de Società Sportiva Calcio Napoli abandonnée à cause de la faillite. |
10 juin 2007 | Promu l'année précédente en Serie B, Naples termine deuxième derrière la Juventus et retrouve ainsi la Serie A |
18 mai 2008 | L'année du retour en Serie A, Naples termine huitième et se qualifie pour la coupe Intertoto |
27 mai 2010 | Fin mai, Naples retrouve l'Europe en terminant sixième du championnat, c'est-à-dire, la Ligue Europa. |
29 mai 2011 | Après une troisième place, les hommes de Walter Mazzarri se qualifient pour le tour direct de la Ligue des champions dans un groupe, un retour après 20 ans d'absences. |
20 mai 2012 | 4e victoire en Coupe d'Italie match Juventus-Napoli 0-2 |
3 mai 2014 | 5e victoire en Coupe d'Italie match Fiorentina-Napoli 1-3 |
22 décembre 2014 | 2e victoire en Supercoupe d'Italie match Juventus-Napoli 2-2 (7-8 tab) |
Couleurs et Symboles
Au moment de sa fondation en 1926, un maillot bleu clair (azzurro) et un short blanc fut adopté en hommage à la couleur officielle de la dynastie des Bourbons de Naples. Le premier symbole, c'est-à-dire le cheval, se référait au symbole de Naples pendant le Royaume des Deux-Siciles, tandis que la Sicile était représentée par le Triskèle. Le cheval est encore aujourd'hui le symbole de la Province de Naples. En conséquence de la dernière place obtenue par Naples dans sa première saison, les supporters décidèrent de remplacer le cheval avec l'âne, pour beaucoup d'années associées à la société partenopea.
Depuis, le bleu azzurro est resté la couleur officielle jusqu'à aujourd'hui.
En 1964-1966 le président Roberto Fiore décida de changer les couleurs du maillot: pendant cette saison, le Napoli joua avec un maillot blanc avec une bande transversale bleue. La saison suivante, le maillot redevenait le traditionnel. Depuis 1981, il apparut devant le maillot, le nom du sponsor principal.
La saison 2002-2003, disputée en Série B, fut la seconde et dernière saison ou il n'utilisèrent pas l'uniforme bleu. Dans cette saison, l'ancien sponsor technique Diadora habilla le Napoli avec des bandes verticales blanc-bleues, en style Argentine.
![]() ![]() ![]() ![]() ![]() 1926
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![]() ![]() ![]() ![]() ![]() 1964-65
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![]() ![]() ![]() ![]() ![]() 1986-1991
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![]() ![]() ![]() ![]() ![]() 2002-03
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![]() ![]() ![]() ![]() ![]() 2008-09
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![]() ![]() ![]() ![]() ![]() 2009-10
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![]() ![]() ![]() ![]() ![]() 2010-11
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![]() ![]() ![]() ![]() ![]() 2011-12
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Sponsors officiels et fournisseurs technique
Sponsor officiel :
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Fournisseur pour les maillots, shorts et chaussettes : |
Numéro retiré
- Maillot N° 10 - Diego Armando Maradona
Avec l'avènement de la règle de la numérotation fixe à partir de 1995, le Napoli pendant l'été de l'année 2000, retira le maillot numéro 10 appartenu à Diego Armando Maradona de 1984 à 1991, comme un hommage à sa classe et à la contribution considérable offerte durant 7 saisons avec le maillot azzurro. Dans l'ordre, les derniers à avoir mis la 10 bleue avec l'avènement de la numérotation fixe furent Fausto Pizzi (en 1995-1996), Beto (en 1996 -1997), Igor Protti (en 1997-1998, dernier footballeur à avoir joué et marqué un but avec le 10 est Claudio Bellucci (1998-2000) en Série B.
Cependant, pour motifs réglementaires, le numéro fut réimprimé sur les maillots de Naples depuis 2004 à 2006 en Série C1, tournoi où la vieille numérotation survit du chiffre 1 au numéro 11. Le dernier footballeur à mettre et signer un but avec ce maillot dans une compétition officielle fut Mariano Bogliacino dans un match à domicile du 18 mai 2006 contre La Spezia, valable pour la finale du match retour de la Supercoupe de C1; honneur qu'il lui appartient aussi pour la dernière apparition en championnat, le 12 mai 2006 dans le match à la maison contre le Lanciano. En ce qui concerne le championnat exclusivement, il va par contre au footballeur argentin Sosa l'honneur d'avoir été le dernier à mettre la 10 au Stadio San Paolo, et en même temps à marquer, dans la compétition contre le Frosinone du 30 avril 2006.
Historique du logo
Le premier blason de Naples, en 1926, était constitué d'un ovale avec au centre un cheval blanc appuyé sur un ballon et contourné par les initiales de la dénomination de cette époque de la société partenopea: "ACN" (Association Calcio Napoli), le tout sur fond bleu. Ce fut le blason de la société napolitaine pour un an seulement: en effet, complice probablement de la pénurie exprimée par l'équipe dans la saison de début, le club adopta un blason de forme circulaire avec un N couleur or sur fond bleu et le contour extérieur avec une couleur or.
Le blason changea en 1964 de nouveau, en concomitance avec l'échange de dénomination en Société Sportive Calcio Napoli: le N fut rapetissé pour faire place au sigle SSC Naples à ses pieds. En 1980, la couronne devint blanche et fut disposé en longueur, en sens circulaire, la dénomination de la société écrite en étendu. Sensibles les changements, le plus souvent chromatiques, apporté en 2002: la couronne devint bleue obscure, avec l'inscription de la société et le N central coloré de blanc.
À la suite de la faillite, l'inscription de la société fut éliminée de la couronne - maintenant de couleur bleu nuit - et remplacée avec une légende de la nouvelle dénomination de la société, Naples Soccer. Le Napoli, retrouvant la Série A en 2006, réacquis sa vieille dénomination de Société Sportive Calcio Napoli, la légende Napoli Soccer fut enlevée et la couronne racheta la couleur bleue.
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Ancien logo (années 1926-1927) -
Ancien logo (années 1928-1964) -
Ancien logo (années 1965-1979) -
Ancien logo (années 1980-2002) -
2002-2004 -
2004-2006 -
depuis 2006
Personnalités du club
Joueurs
Effectif actuel
Joueurs | Encadrement technique | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Joueurs emblématiques du passé
Italie
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Albanie
Argentine
Belgique
Brésil
Colombie
Croatie
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France
Macédoine
Maroc
Pays-Bas
Portugal
République tchèque
Suède
Suisse
Uruguay
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Entraîneurs du club
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Présidents du club
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Supporters
Un club fortement soutenu

Le public napolitain est sans aucun doute l'un des plus passionnés de football sur le vieux continent[réf. nécessaire], mais il est d'abord le reflet d'une ville (ancienne colonie grecque au même titre que Marseille ou Barcelone) avec une forte identité, au caractère méridional.
À l'image des inégalités entre Nord et Sud de l'Italie, le club a toujours fait avec des moyens bien inférieurs à ceux des clubs du Nord comme le Milan AC ou la Juventus. Mais c'est avec beaucoup de fierté que les Napolitains ont toujours soutenu le club représentant leur ville. C'est pendant la glorieuse ère de Maradona que le public napolitain atteint la reconnaissance italienne et européenne. Même au fond du gouffre, les tifosi sont toujours restés fidèles au club, puisque durant leurs deux saisons en Série C, c'étaient en moyenne 50 000 supporters qui venaient encourager les bleus et blancs. Ils n'hésitent pas à suivre en nombre leur équipe en déplacement à travers toute l'Italie.
Le Napoli est le sujet de conversation privilégiée de toute la ville et de toute la région; ce qui d'ailleurs s'est souvent révélé comme un certain handicap, l'attente très importante et l'impatience de retrouver les gloires passées ont souvent ralenti la reconstruction du club avec un projet à long terme[réf. nécessaire]. On peut compter sur les doigts d'une main le nombre de villes en Europe où le club a cette importance pour ses habitants[réf. nécessaire].
La tifoseria napolitaine est jumelée avec celle du Genoa et il existe un fort rapport d'amitié avec celles de Catane et de Palerme.
Stades et sièges
Les stades

Les petites villes des sociétés de football qui précédèrent la fondation du Naples utilisèrent différents terrains de foot. Naples joua depuis 1904 à 1912 à, Rue Campegna à Fuorigrotta, une des dix municipalités de la ville napolitaine, donc il s'établit à l’Agnano, pendant que l’Internapoli jouait à Bagnoli. Le siège d’Agnano fut confirmé en 1922, quand les deux sociétés s'assemblèrent pour donner vie à l'Internaples.
Le premier terrain de foot utilisé par Naples fut le stade militaire de l'Arenaccia: voulut par Alberico Albricci, il fut inauguré en 1923 et assigné en 1926 au nouveau-né club partenopeo. En 1929 le président Giorgio Ascarelli commissionna la construction d'un nouveau stade situé dans le quartier Luzzatti, dans les alentours de la gare Centrale. Projetée par Amedeo D'Albora, l'installation, initialement dénommée stade Vésuve, pouvait contenir 40 000 spectateurs et fut inaugurée le 23 février 1930 avec le match entre les azzurri et la Juventus, terminé 2-2. Peu de temps après Ascarelli vint manquer et le stade fut intitulé au "furor de peuple", mais par la suite les lois raciales fascistes imposèrent un autre échange de nom en Stade Partenopeo. Renouvelé et agrandi à l'occasion de 1934, l'installation fut complètement rasé au sol des bombardements alliés au cours de la Seconde Guerre mondiale.
Le club s'établit donc au stade Arturo Collana du Vomero déjà utilisé provisoirement aux temps des travaux de restructuration de l'installation précédente. Renommé pour un bref délai Stade de la Libération dans l'après-guerre, il était cependant inadéquat aux exigences du club: emblématique la situation en laquelle fut jouée Naples - Juventus (4-3 le résultat final) du 20 avril 1958, avec le public rangé sur la limite des lignes de jeu.
Il fut alors projeté une nouvelle installation dans le quartier de Fuorigrotta. Initialement baptisé stade du Soleil, fut baptisé finalement stade San Paolo pour célébrer la tradition selon laquelle saint Paul, en voyage vers Rome, aurait accosté dans cette zone de l'actuel Naples. Le 6 décembre 1959 le nouveau stade fut inauguré, curieusement dans un match contre la Juventus, comme à l'occasion de l'inauguration du stade Vésuve 29 ans avant, et qui a fini sur le score de 2-1 pour les partenopei. Le projet initial prévoyait une seule bague mais par la suite vint en adjoint une seconde, situé dessous le niveau routier. Partiellement remodernisé en vue des Européens 1980, à l'occasion de 1990 il vint doté de la couverture actuelle et de la troisième bague qui porta le numéro à 76 824 de places assises. Par la suite, des problèmes logistiques ont imposé la fermeture de la troisième bague avec la réduction de la capacité à 60 240 places, qui en font le troisième plus grand stade de l'Italie pour capacité après le stade Giuseppe Meazza de Milan et le Stade olympique de Rome. Avec une légère piste d'athlétisme aux 8 couloirs, gymnases de boxe, fitness et lutte libre, le Stade San Paolo représente la principale installation omnisports de la ville.
Pour les années avenir, il est prévu la construction d'un nouveau stade, à la même place que le San Paolo, qui sera démolit, pour cause de problème de pelouse.
Les Sièges
Il se reporte de suite la liste des sièges officiels utilisés par la SSC Naples au cours de son histoire.
- 1945 Palazzina annessa (Stade Vomero)
- 1966 Rue Massimo Stanzione, 14
- 1967 Rue Chiatamone, 57
- 1970 Rue Petrarca, 141
- 1972 Rue Caravaggio, 112
- 1973 Rue Crispi, 4
- 1977 Rue Vicinale Paradiso, 70 (Centre Paradiso di Soccavo)
- 1985 Piazza dei Martiri, 30
- 1991 Rue Vicinale, 70 (Centre Paradiso di Soccavo)
- 2004 Rue Jacopo De Gennaro (stade San Paolo)
- 2004 Rue Alcide De Gasperi, 33
- 2006 Castel Volturno (CE) (centre technique)
Rapports avec les autres clubs
- Club jumelé
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- Clubs amis
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Rivalités & derbys
Grandes rivalités du club
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Les supporteurs Azzurri ont des mauvais rapports surtout avec les équipes du Nord. Les "Grosses" rivalités avec l'Inter Milan, le Milan AC et surtout la Juventus naquirent dans la deuxième moitié des années 1980, avec les partenopei qui défiaient la "Triade" du Nord pour leur disputer le titre de Champion d'Italie.
L'hostilité des ultras avec les supporteurs de la Lazio naît du jumelage qui liait, dans les années 1980, les Napolitains et leurs "cousins" romains, qui fut par la suite brisé après le bras d'honneur de Salvatore Bagni du 25 octobre 1987. Une rivalité existe également avec les giallorossi de l'AS Rome, leurs rencontres étant considérées comme le Derby du Soleil. De « petites » rivalités existent avec la Sampdoria, le Vérone et la Reggina entre autres.
Les Derbys
Contrairement à tout ce qui est arrivé aux autres métropoles comme Turin, Milan et Rome, le Napoli est la seule expression du football de haut niveau comme chef-lieu de la Campanie et donc il y n'a pas un derby dans le sens étroit du terme. Malgré cela, les Azzurri sont coprotagonistes de deux derbys spéciaux en Italie :
- Derby de la Campanie, terme utilisé pour les défis des Partenopei avec les autres équipes de la Campanie, en particulier avec celles d'Avellino et de Salerne.
- Derby du Soleil, appelé aussi Derby du Sud, à l'apogée de la popularité dans les années 1970 et 80, qui voit s'affronter les Azzurri et l'AS Roma, les deux premières équipes de l'Italie centre-méridionale à avoir été admis à la Serie A, à l'époque dénommée Division Supérieur, dans la saison 1926 -1927.
Palmarès, records & statistiques
Titres
Compétitions nationales | Compétitions internationales |
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Compétitions nationales non officielles | Compétitions internationales non officielles |
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Records
- Victoire la plus large :
- Napoli - Pro Patria 8 - 1 (Serie A 1955-56)
- Napoli - Côme 7 - 0 (Serie A 1950-51)
- Victoire la plus large à l'extérieur :
- Modène - Napoli 0 - 5 (Serie A 1929-30)
- Udinese - Napoli 0 - 5 (Serie A 2007-08)
- Défaite la plus large
- Torino - Napoli 11 - 0 (Campionato Nazionale 1927-28)
- Défaite la plus large à domicile
- Napoli - Bologne 1 - 6 (Serie A 1938-39)
- Record du Napoli de victoires consécutives en Serie A
1988/89 : 7
Napoli - Fiorentina 4 - 0
Sampdoria - Napoli 0 - 1
Napoli - Cesena 2 - 0
Ascoli - Napoli 1 - 3
Napoli - Pise 2 - 1
Napoli - Avellino 4 - 0
Pescara - Napoli 0 - 1
Statistiques Joueurs
Le joueur qui détient le record de présences en championnat est Antonio Juliano, avec 394 matchs, 355 en Série A. En ce qui concerne seulement la Série A, il va par contre à Giuseppe Bruscolotti avec 387 présences; ce dernier détient le record de présences totales aussi entre championnat et coupes (511 présences).
Le joueur qui a marqué le plus de buts en absolu avec le maillot de Naples est Diego Armando Maradona : 115 buts en total dont 81 en Série A.
Le record en championnat appartient à Attila Sallustro, avec 104 buts. En revanche, le joueur avec le plus de buts en Série A est Antonio Vojak (102).
Classement des joueurs par nombres de présences | ||
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Nationalité | Joueur | Présences |
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Giuseppe Bruscolotti | 511 |
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Antonio Juliano | 505 |
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Moreno Ferrario | 396 |
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Marek Hamšík | 352 |
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Ciro Ferrara | 323 |
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Paolo Cannavaro | 275 |
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Bruno Gramaglia | 275 |
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Carlo Buscaglia | 273 |
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Attila Sallustro | 268 |
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Luigi Pogliana | 263 |
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Dino Panzanato | 262 |
Meilleurs buteurs | ||
Nationalité | Joueur | Buts |
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Diego Armando Maradona | 115 |
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Attila Sallustro | 107 |
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Edinson Cavani | 104 |
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Antonio Vojak | 103 |
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José Altafini | 97 |
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Careca | 96 |
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Marek Hamšík | 90 |
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Giuseppe Savoldi | 77 |
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Cané | 70 |
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Luís Vinício | 70 |
Notes et références
- 1 2 Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
- ↑ (it) « Aniello Califano - O Surdato nnamurato »
- ↑ (it)histoire de l'hymne.
- ↑ (it) « Napoli entre dans l'ECA », tuttonapoli.net, (consulté le 3 mai 2014)
- ↑ (it) « Célèbre phrase de Maradona. », corrieredellosport.it
- ↑ Seule la nationalité sportive est indiquée. Un joueur peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale.
- ↑ Seule la sélection la plus importante est indiquée.
Bibliographie
- Elio Tramontano; Gianni Virnicchi, Il Napoli dalle origini ad oggi, Naples, L'arte tipografica, 1965.
- Giuseppe Pacileo, S.S.C. NAPOLI - una squadra e la sua città, Florence, Edi-Grafica, 1977.
- Antonio Ghirelli, Intervista sul Calcio Napoli, Rome, Laterza, 1978.
- Elio Tramontano, Da Sallustro a Maradona: 90 anni di storia del Napoli, Napoli, Edizioni Meridionali, 1984.
- Roberto Ciuni, Il pallone di Napoli, Brescia, Shakespeare & Company, 1985.
- Giuseppe Pacileo; Elio Tramontano, La storia del Napoli, Florence, La casa dello sport, 1986.
- Giuseppe Mariconda, Breve storia del grande Napoli, Rome, Newton, 1995. ISBN 88-7983-914-4
- Gianfranco Coppola, Napoli, Rome, Gremese Editore, 1998. ISBN 88-7742-291-2
- Francesco Caremani, Napoli 2000 - l'album azzurro dalle origini a oggi, Gênes, Sagep, 2000. ISBN 88-7058-799-1
- Antonio Del Piano, Napoli 7 anni nella storia, Editoriale Diemme, 2001. ISBN 88-89370-01-7
- Giuseppe Pacileo; Pietro Gargano, 80 anni di passione - La storia del Napoli dal 1926 al 2006, Naples, Il Mattino, 2006.
- Mimmo Carratelli, La grande storia del Napoli, Gianni Marchesini Editore, 2007. ISBN 88-88225-14-5
- Giuliano Pavone; Giuseppe Caporaso, Na sera 'e maggio, Edizioni Graf, 2007. ISBN 978-88-89433-12-6
- Piergiorgio Renna, Il football a Napoli, Rome, Multimedia, 2008.
- Gianfranco Coppola, La storia del Napoli, Rome, L'airone, 2009.
- Alessandro Lugli, La storia del Napoli dalla fondazione ad oggi, Boopen, 2009.
- Manuel Parlato, Da Maradona a De Laurentiis. Le due ere del Napoli, Limina, 2009.
Liens externes
- Site officiel du club
- Site officiel concernant les infos du club
- (it) (en) Catégorie Napoli de l’annuaire DMOZ
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