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Siemens

Siemens

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Siemens (homonymie).
Siemens AG
Description de l'image Siemens AG logo.svg.
Création 1847
Fondateurs Werner von Siemens
Forme juridique Aktiengesellschaft (Société par actions)
Action FWB : SIE
NYSE : SI
Siège social  Munich, Bavière (Allemagne)
Direction Joe Kaeser (en) (PDG)[1]
Activité Conception, développement, fabrication et mise en marché
Produits Automation, télécommunications, matériels ferroviaires, industrie automobile, électroménager, éclairage, informatique, audiovisuel, équipement médicaux, semi-conducteurs, centrales électriques, appareils rayons X, équipements électriques, métallurgie
Effectif 343,000 (2014)
Site web www.siemens.com
Capitalisation 76,32 milliards d'euros
Chiffre d’affaires 71.920 milliards d'euros (2014)

Siemens (prononcé en allemand : [ˈziːmɛns]) est un groupe international d’origine allemande spécialisé dans les hautes technologies et présent dans les secteurs de l’industrie, de l’énergie et de la santé. Il a été fondé en 1847 par Werner von Siemens. Le groupe, dont le siège est à Munich, est le premier employeur privé d'Allemagne[2].

Histoire

Avant la Seconde Guerre mondiale

En 1847 Werner Siemens révolutionne la télégraphie en inventant "le télégraphe à index électrique". Le , sur la base de cette invention, il fonde avec son ami Johann Georg Halske (1814–90) et son cousin Johann Georg Siemens (1805-79), l'entreprise Telegraphen Bau-Anstalt von Siemens & Halske et installe le le premier atelier au numéro 19 de la Schöneberg Strasse à Berlin. À la fin de l'année 1848, le petit atelier compte déjà 10 employés.

Laisser passer en cuivre rouge de l'entreprise Siemens. Fondation en 1878 à Paris de "Siemens Frères - Ingénieurs Electriciens" Installations 11, rue de Châteaudun puis 8, rue Picot et 181, rue de la Pompe, filiale de Siemens Allemagne

En 1848, Siemens construit la première ligne de télégraphe à longue distance en Europe, s'étendant sur 500 km de Berlin à Francfort-sur-le-Main. En 1850 le jeune frère, Carl Wilhelm Siemens, ouvre un bureau de représentation à Londres. Dans les années 1850, la société participe à la construction d'un réseau de télégraphe à longue distance en Russie. En 1855, une branche de l'entreprise ouvre à Saint-Pétersbourg, dirigée par un autre frère, Carl Heinrich von Siemens (en).

En 1866, Werner Siemens découvre le principe de la dynamo-électrique.

En 1881, un alternateur à courant alternatif Siemens, entraîné par une turbine hydraulique, est utilisé pour alimenter le premier éclairage urbain à Godalming, Royaume-Uni. La compagnie continue de croître et se diversifie dans les motrices électriques et les ampoules à incandescence.

En 1888, Werner Siemens est anobli et s'appelle désormais Werner von Siemens.

En 1890, le fondateur se retire et laisse les rênes de la compagnie à son frère Carl et à ses enfants Arnold et Wilhelm.

En 1897, l’entreprise Siemens devient une société anonyme (SA).

En 1907 et en 1911, Siemens pose les câbles téléphoniques reliant la France et l'Angleterre, à partir d'Audresselles. Ces câbles sont encore en parfait état car protégés de l'oxydation. Ils témoignent de l'excellente qualité du matériel Siemens de cette époque autant que de l'incapacité des gouvernants français à envisager véritablement une guerre avec l'Allemagne.

Pendant la Seconde Guerre mondiale

Dans le cadre du projet nazi de « l'extermination par le travail », Siemens employait de la main d'œuvre puisée parmi les déportés. Elle possédait une usine au sein même du camp de concentration et d'extermination d'Auschwitz (Auschwitz-Birkenau)[3],[4]. Selon Marcel Tuchman, rescapé d'Auschwitz, il s'agissait de travail forcé, mais cela lui a sauvé la vie[5].

Durant la seconde guerre mondiale l'entreprise Siemens située dans la ville de Graz en Autriche s'appellait Simmering Graz und Paucker A.G. elle employait les prisonniers de guerre français que le gouvernement de Vichy fournissait aux nazis pour le travail dans les usines, usines dont les travailleurs allemands étaient sur le front russe.

Après la Seconde Guerre mondiale

Le , Siemens crée le consortium Unidata, projet européen destiné à permettre dans les années 1970 l'émergence d'une grande industrie informatique européenne à l'identique d'Airbus dans l'aéronautique. Les compétences des trois participants étaient valorisées : la Compagnie internationale pour l'informatique (CII) recevait la maîtrise d'œuvre l'architecture des machines et le logiciel, la technologie électronique revenait à Philips, et Siemens se chargeait des périphériques mécaniques. Siemens vendait des machines RCA, qui venait d'être obligé d'abandonner l'informatique, pénalisé par la décision d'IBM d'infléchir sa politique de compatibilité de l'IBM 360[6] tout en cassant les prix.

Valéry Giscard d'Estaing élu président en 1974 mit fin au projet en 1975 : la France dénonça unilatéralement l'accord Unidata et CII fusionna avec Honeywell-Bull. Philips ne revint plus jamais dans l'informatique et Siemens rejoignit Fujitsu, pour ensuite devenir un des grands constructeurs mondiaux, même si sa filiale Nixdorf sera affaiblie par la montée en puissance des ordinateurs UNIX à la fin des années 1980[7].

Les années 1990

En 1991, Siemens rachète Nixdorf Computer AG[8].

En aux États-Unis, un groupe de survivants de l'holocauste intente une action en justice contre des sociétés allemandes célèbres pour leur participation aux exactions durant le régime nazi. Le , la BBC News reporte que Siemens lançait une vaste collecte de fonds en compensation aux survivants de la Shoah. Peu de temps après, Volkswagen, qui était aussi poursuivi, a annoncé la création d'un système similaire[9].

Les années 2000

Au cours des années 2000, Siemens s'est recentré sur ses activités principales. Il a vendu son activité d'analyse des matériaux par rayons X à son compatriote Bruker en 1997, cédé en Bourse son activité semi-conducteurs en 2000 (Infineon)[10], vendu son activité téléphones mobiles au taïwanais BenQ en 2005[11], regroupé ses activités de réseaux de télécommunications mobiles avec celles du finlandais Nokia en 2006[12], cédé son activité équipements automobiles Siemens VDO à son compatriote Continental AG en 2007[13], vendu sa filiale de hardware informatique au japonais Fujitsu en 2009, vendu son activité de services informatiques au français Atos Origin en [14], vendu son activité centrales nucléaires à Areva en [15], et envisage de céder en Bourse une partie de son activité éclairage Osram à l'automne 2011.

Le , Nokia et Siemens annoncent la fusion de leurs activités de réseaux de télécommunication, donnant ainsi naissance à un géant mondial : Nokia Siemens Networks[16].

Le , la Commission européenne, représentée par la commissaire à la Concurrence Nelly Kroes, a condamné Siemens ainsi que neuf autres entreprises opérant dans le secteur des appareillages de commutation pour entente illégale qui viole les règles des traités européens. Siemens a été condamnée à verser une amende de 418 millions d'euros au budget européen[17].

Le , le groupe Siemens emploie 430 000 salariés à travers le monde. En , Nokia licencie 16 750 pour répondre à ses objectifs de réduction des coûts[18].

En , Siemens est condamnée, par les justices américaine et allemande, à payer une amende totale de 980 millions d'euros pour corruption et lacunes dans son contrôle de gestion[19],[20].

Le , Siemens remporte la commande de 10 trains à grande vitesse auprès de la compagnie ferroviaire transmanche Eurostar[21].

Fin 2010, le groupe Siemens emploie 405 000 salariés à travers le monde. Présent dans 190 pays, il réalise un chiffre d’affaires de75,978 milliards d’euros[22].

En , Siemens vend sa filiale Siemens IT Solutions and Services (SIS) à la SSII française Atos Origin pour 850 millions d'euros, et crée la plus importante SSII d'Europe dont Siemens détient 15 %[23].

En , Siemens décroche le contrat de gestion de Source London (en), un réseau de 1 300 stations de charge pour voitures électriques à Londres, dont le but est de pouvoir alimenter 100 000 voitures électriques en 2013[24].

Siemens annonce en la cession de sa part de 34 % dans le capital d'Areva NP, filiale du fabricant de centrales électriques nucléaires français Areva. Cette participation était issue du rapprochement des activités nucléaires de l'allemand avec Framatome en janvier 2001[25]. Cette transaction ouvre la voie à Siemens pour une nouvelle coopération dans les centrales nucléaires, cette fois avec le russe Rosatom[26].

En , Siemens annonce la commande de 300 trains à grande vitesse ICx par la Deutsche Bahn, à livrer d'ici 2030, pour environ 6 milliards d'euros[27]. Siemens est actuellement le numéro trois mondial des trains à grande vitesse avec 214 rames en circulation dans le monde en 2010, derrière Alstom (611 rames en circulation) et Hitachi-Kawasaki (345)[28]. En octobre 2010, Siemens avait déjà été sélectionné par Eurostar pour la fourniture de 10 rames de train à grande vitesse au détriment du fournisseur traditionnel Alstom[29].

Siemens envisage d'introduire en Bourse à l'automne 2011 son activité éclairage Osram, numéro deux mondial de son secteur derrière Philips mais devant General Electric. Osram, 4,7 milliards d'euros de chiffre d'affaires, appartient à Siemens depuis 1920[30]. C'est la seule activité de Siemens n'en portant pas la marque[31].

Le , le groupe annonce qu'il renonce à ses activités dans le domaine du nucléaire civil pour se consacrer davantage aux productions d'énergies renouvelables. Cette annonce fait suite à la prise de conscience de la société civile et politique allemande au sujet des risques nucléaires (fukushima 2011)[32].

Fin novembre 2012, Siemens rachète la filiale rail de Invensys pour 2,2 milliards d'€, au même moment, Siemens annonce son retrait des secteurs du bagage, du tri postal et du colis[33],[34].

En 2013, Siemens annonce l'arrêt de sa filiale de production énergétique solaire, après l'échec de sa mise en vente[35].

Le 1er juillet 2013, Siemens a annoncé vendre sa participation de 49,9 % dans Nokia Siemens Networks à Nokia pour 1,7 milliards d'euros[36],[37].

En octobre 2013, Wood Group forme une coentreprise avec Siemens, en possédant 51 % de cette structure spécialisée dans les turbines à gaz[38].

En mai 2014, Siemens acquiert les activités de turbines à gaz de Rolls-Royce pour 950 millions d'euros. Siemens se restructure dans le même temps en 9 divisions au lieu des 4 activités sectorielles de Siemens. Les activités de santé deviennent autonomes au sein de Siemens sans être scindées. Les activités en audiologie sont scindées[39]. Dans la foulée, Siemens annonce la suppression de 11 600 postes, liée à la réorganisation de l'entreprise[40]. Cette annonce est ramenée à 7 800 emplois en février 2015[41]. En juillet 2014, Siemens vend ses activités en microbiologie à Danaher pour un montant inconnu[42]. En août 2014, Siemens vend son activité de management et de services informatiques pour le secteur de la santé à Cerner pour 1,3 milliard de dollars[43]. En septembre 2014, Siemens acquiert l'entreprise américaine d'équipement parapétrolier Dresser-Rand pour 7,6 milliards de dollars, alors que celle-ci était engagé dans un processus de fusion avec l'entreprise suisse Sulzer[44]. Pour financer cette opération Siemens vend sa participation de 50 % dans la coentreprise Bosch Siemens Hausgeräte à Bosch pour 3 milliards d'euros[45].

En , Siemens acquiert Dresser-Rand pour 7,6 milliards de dollars. L'objectif est de préparer l'arrivée du gaz de schiste en Europe[46].

En mai 2015, Siemens annonce en plus de 7 800 suppressions d'emploi annoncé en 2014, la suppression de 4 500 autres postes[47].

En août 2015, Siemens annonce de nouveaux investissements de plusieurs centaines de millions d’euros dans deux usines d’équipements pour l’éolien off-shore. 200 millions d’euros vont notamment être consacrés à une usine implantée à Cuxhaven (Allemagne), dont la mise en service est prévue mi-2017[48].

Domaines

Locomotive Siemens, avec l'ancien logo de la ÖBB
Un appareil IRM fabriqué par Siemens
Une turbine Siemens

Les différentes divisions du groupe Siemens en 2013 sont[49] :

  • Industrie
    • Automatisation
    • Entraînements
    • Services
    • Traitement de l'eau
    • Mécanique de grande dimension
    • Logiciels (Software)  : Siemens PLM Software
  • Énergie
    • Énergies fossiles
    • Énergies renouvelables dont Siemens Wind Power
    • Oil & Gas
    • Transmission d'énergie
    • Services
  • Santé
    • Imagerie médicale, radiothérapie (scanner IRM, échographie, radiologie, radiologie digitale, médecine nucléaire, distribution d'images (PACS), coronarographies, radiologie interventionnelle)
    • Diagnostics de laboratoire (Automates d'analyses médicales et réactifs pour analyses de Biologie médicale)
    • Prothèses auditives (Audioprothèse)
  • Infrastructure & Cities
    • Technologies du bâtiment (Efficacité énergétique, Chauffage, Ventilation, Climatisation, Détection incendie, Contrôle d'accès, Gestion horaire)
    • Éclairage (Osram), Abandonné en 2013
    • Systèmes de transport (Métro dont le système VAL, Rames automotrices Desiro, Trains à grande vitesse ICE, Velaro, Trains à sustentation magnétique Transrapid, Systèmes de sécurité)
    • Distribution d'énergie
  • Participation de 50 % dans Bosch Siemens Hausgeräte (électroménager)
  • Participation de 15 % dans Atos Origin (SSII)

Siemens en France

Quelques années après la création de l’entreprise en 1847, les premières succursales Siemens ont vu le jour et notamment en France en 1878 avec la fondation de la société « Siemens Frères », à Paris[50].

En 2010, Siemens en France compte environ 8 000 collaborateurs, 7 sites de production, 9 centres de R&D et 6 centres de compétences mondiaux. Le groupe a enregistré un volume d'entrées de commande de 2,5 milliards d’euros (au 30/09/2010)[51]. L’entreprise est dirigée par Christophe de Maistre, depuis le 7 février 2011[52] (prédécesseur : Philippe Carli).

L'"affaire Siemens"

Fin 2006, un scandale de corruption est révélé à la suite d’une enquête lancée par le parquet de Munich. Il apparaît que Siemens entretient un réseau de caisses noires pour corrompre les partenaires commerciaux et les représentants du personnel[53]. Le 8 novembre 2007, lors de la présentation des résultats annuels pour l’exercice 2006-2007, le patron de Siemens, Peter Löscher, reconnaît l’existence d’une caisse noire d’un montant de 1,3 milliard d’euros. Ce dernier admet que la corruption touche toutes les activités du groupe, dans tous les pays, notamment en Suisse, Italie, Grèce et Chine[54].

En décembre 2008, le groupe est condamné à une amende de 395 millions d’euros par la justice allemande, à laquelle s’ajoute une sanction de 800 millions de dollars aux Etats-Unis[55].

L'« affaire Siemens » est perçue comme le plus gros scandale de corruption de l'histoire allemande.

En Grèce

La justice grecque soupçonne Siemens d'avoir financé, à la fin des années 90, des hommes politiques locaux dans le but de décrocher des contrats avec OTE, l'opérateur grec de télécommunications. Siemens aurait versé environ 70 millions d'euros de pots-de-vin lors d'un contrat conclu pour la modernisation du réseau téléphonique grec. Cette affaire concerne principalement deux formations politiques, la Nouvelle Démocratie (ND) et le Pasok, au pouvoir de 1996 à 2004[56].

Direction de l'entreprise

Siemens à Munich
  • 1847-1890 : Werner von Siemens
  • 1890-1919 : Wilhelm von Siemens (en)
  • 1919-1941 : Carl Friedrich von Siemens
  • 1941-1956 : Hermann von Siemens (en)
  • 1956-1968 : Ernst von Siemens (en)
  • 1968-1971 : Gerd Tacke (en)
  • 1971-1981 : Bernhard Plettner (en)
  • 1981-1992 : Karlheinz Kaske (en)
  • 1992-2005 : Heinrich von Pierer (en)
  • 2005-2007 : Klaus Kleinfeld
  • 2007-2013 : Peter Löscher (en)
  • 2013-.....: Joe Kaeser (en)

Directoire

Forum Siemens à Munich
  • Joe Kaeser (en), président du directoire[57]
  • Wolfgang Dehen
  • Brigitte Ederer
  • Barbara Kux
  • Hermann Requardt
  • Siegfried Russwurm
  • Peter Y. Solmssen

Données financières

Données financières en millions d'euros
Années 2013 2014 2015 2016
Chiffre d'affaires (en milliards d'euros) 73.445 71.920
Résultat d'exploitation
Résultat net après impôt
Fonds propres
Dettes financières

Données boursières

  • Actions cotées à la bourse de Francfort
  • Membre de l'indice DAX30, Dow Jones Stoxx 50, Global Titan et S&P Global 100.
  • Code Valeur ISIN = DE0007236101
  • Valeur nominale = euro
Données boursières au 1er janvier
Années 2004 2005 2006
Nombre d'actions cotées en millions
Capitalisation boursière en millions d'euros
Nombre de transactions quotidiennes

Actionnaires principaux en mars 2008[58]

  • Von Siemens-Vermögensverwaltung GmbH 6,2 %
  • UBS AG 3,84 %
  • Werner Siemens-Stiftung 3,034 %

Notes et références

  1. Biographie Joe Kaeser, Dirigeants-entreprise.com
  2. Siemens va créer 10 000 emplois en 2007, Le Figaro, 9 août 2007
  3. Hannah Arendt: Eichmann in Jerusalem. Ein Bericht von der Banalität des Bösen. München 1964. ISBN 978-3-492-24822-8, S. 163.
  4. Le travail forcé dans les camps, L'Histoire par l'image
  5. Jean-Cosme Delaloye, « "J’ai survécu à quatre camps de concentration" », 24 Heures, (lire en ligne)
  6. "L'informatique malade de l'État", page 133, par Jean-Pierre Brulé
  7. "L'informatique malade de l'État", page 266, par Jean-Pierre Brulé
  8. (en) Steven Greenhouse, Europe Stumbles in Computers, NYT, 22 avril 1991
  9. (en)Siemens sets up Holocaust fund, news.bbc.co.uk, 24/09/1998
  10. (en) Tony Smith, Siemens slashes Infineon stake, The Register, 6 décembre 2001
  11. BenQ rachète la division téléphonie mobile Siemens, Clubic, 8 juin 2005
  12. Olivier Coredo, Réseaux d'opérateurs : Nokia et Siemens fusionnent, Réseaux Telecoms, 20 juin 2006
  13. Clotilde Chenevoy, Continental rachète Siemens VDO Automotive, Journal Auto, 7 septembre 2007
  14. Mathilde Golla, Alliance Atos Origin/Siemens, Le Figaro, 15 décembre 2010
  15. Pierre Haski, Siemens, l'ex-partenaire d'Areva, tourne la page du nucléaire, Rue89, 18 septembre 2011
  16. Nokia et Siemens fusionnent leurs activités de fournisseurs de service télécoms, Site Siemens, 19 juin 2006
  17. Concurrence: la Commission inflige une amende de 750 millions d'euros aux membres de l'entente sur les appareillages de commutation à isolation gazeuse, Europa.eu, 24 janvier 2007
  18. Pierre Bocev, Siemens supprime 16 750 emplois dans le monde, Le Figaro, 9 juillet 2008
  19. « Siemens condamné à près d'un milliard d'euros d'amende », Le Monde, 15 décembre 2008, [lire en ligne]
  20. « Siemens paie un milliard d'euros pour « effacer » la corruption », La Croix, 17 décembre 2008
  21. Eurostar préfère Siemens à Alstom, Le Monde, 7 octobre 2010
  22. The Company, Siemens 2011, Site Siemens
  23. « Atos Origin : mariage avec Siemens SIS ! », sur boursier.com,
  24. « Siemens va gérer les 1300 stations de charge pour voitures électriques de londres », sur latribune.fr,
  25. « Le départ de Siemens va obliger Areva à trouver un nouveau partenaire », sur rtl.be,
  26. « Siemens cède ses parts dans Areva NP à Areva », sur latribune.fr,
  27. « La Deutsche Bahn commande 300 trains à grande vitesse à Siemens », sur latribune.fr,
  28. « La bataille mondiale de la très grande vitesse », sur lefigaro.fr,
  29. « Eurostar préfère désormais rouler allemand », sur latribune.fr,
  30. « Les conglomérats ont-ils raison de lacher leurs activités grand public ? », sur latribune.fr,
  31. « Siemens introduira en Bourse Osram cet automne », sur latribune.fr,
  32. LeFigaro.fr économie du 18 septembre 2011
  33. Siemens rachète Invensys Rail (2,2 Mds€), AFP, Le Figaro, 28 novembre 2012
  34. Siemens says Invensys Rail deal will boost profits, Maria Sheahan et Rhys Jones, Reuters, 29 novembre 2012
  35. Siemens renonce au solaire, Le Monde, 17 juin 2013
  36. Nokia to buy out Siemens equipment venture; shares surge, Terhi Kinnunen, Reuters, 1er juillet 2013
  37. Nokia acquiert les 50 % de Siemens dans Nokia Siemens Networks pour 1,7 md d'euros, Aurélie Henri, Les Échos, 1er juillet 2013
  38. Wood Group forms $1 billion Siemens tie up to boost gas turbines, Stephen Eisenhammer, Reuters, 9 octobre
  39. Germany's Siemens presents long-awaited overhaul, Reuters, 6 mai 2014, Noah Barkin
  40. Siemens va supprimer au moins 11 600 postes, Le Monde 30 mai 2014
  41. Siemens va supprimer 7 800 emplois, dont près de la moitié en Allemagne En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/02/06/siemens-va-supprimer-7-800-emplois-dont-pres-de-la-moitie-en-allemagne_4571249_3234.html#RZjv6mBii0xfABgE.99, Le Monde, 6 février 2015
  42. Siemens to sell microbiology unit to U.S.-based Danaher, Reuters, 17 juillet 2014
  43. Siemens sells hospital IT business to Cerner for $1.3 billion, Reuters, 5 août 2014
  44. Siemens splurges $7.6 billion on Dresser-Rand in U.S. shale market bet, Georgina Prodhan et Ludwig Burger, Reuters, 22 septembre 2014
  45. Siemens to sell stake in household appliances JV for 3 billion euro, Reuters, 22 septembre 2014
  46. Comment Siemens se prépare à l'arrivée du gaz de schiste en Europe, Challenges, 22 septembre 2014
  47. Siemens réduit drastiquement ses effectifs malgré de bons résultats, Le Monde, 7 mai 2015
  48. « Eolien: Siemens investit dans deux usines », sur lefigaro.fr,
  49. « Nos produits, solutions et services », sur siemens.com (consulté le 13 janvier 2013)
  50. Siemens in France
  51. Chiffres clés, Siemens France
  52. Christophe de Maistre prend la tête de Siemens France, Usinenouvelle.com
  53. « Le scandale SIEMENS : Corruption et caisses noires », sur global-ethic-now.de
  54. « Le patron de Siemens reconnaît une caisse noire de 1,3 milliard d'euros », sur lemonde.fr,
  55. « Siemens condamné à près d'un milliard d'euros d'amende », sur lemonde.fr,
  56. « Siemens à la veille d'un procès historique pour corruption », sur lepoint.fr,
  57. Chiffres clés, Siemens France
  58. Sueddeutsche Zeitung

Voir aussi

Articles connexes

  • Siemens Transportation Systems

Liens externes

  • Site de Siemens Suisse
  • Site de Siemens France
  • Site de Siemens Belgique
  • (en) Site de Siemens Monde
  • (en) Wiki de Siemens Enterprise Communications
  • Siemens Building Technologies
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