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Tokelau

Tokelau

8° 33′ 06″ S 172° 30′ 04″ O/-8.55167, -172.501

Tokelau

Armoiries

Drapeau
Image illustrative de l'article Tokelau
Administration
Statut politique Territoire de la Nouvelle-Zélande
Capitale Aucune. Chacun des trois atolls (Atafu, Nukunonu et Fakaofo) possède son propre centre administratif
Gouvernement
- Chef d’État
 - Administrateur
 - Chef du gouvernement

Élisabeth II
Jonathan Kings
Keli Hiano Kalolo
Démographie
Population 1 337 hab. (2014[1])
Densité 131 hab./km2
Langue(s) tokelauan, anglais
Géographie
Coordonnées 9° 10′ 00″ S 171° 50′ 00″ O/-9.1666666666667, -171.833333333339° 10′ 00″ Sud 171° 50′ 00″ Ouest/-9.1666666666667, -171.83333333333
Superficie 10,2 km2
Divers
Monnaie Dollar néo-zélandais
Fuseau horaire UTC +13[2]
Domaine internet .nz/.tk
Hymne God Defend New Zealand
Devise God Defend New Zealand (national)
Tokelau mo te Atua (Les Tokelau pour Dieu) (local)

    Les Tokelau, anciennes îles de l'Union, sont un archipel de trois atolls polynésiens de l'océan Pacifique, sous souveraineté néo-zélandaise.

    Géographie

    Carte des trois îles de Tokelau.

    Les Tokelau constituent un archipel de trois îles polynésiennes, Fakaofo (2,6 km2), Nukunonu (5,4 km2) et Atafu (2,2 km2), qui s’étendent sur une distance de quelque 170 km dans le Pacifique Sud, à mi-chemin entre Hawaii et la Nouvelle-Zélande.

    Les États voisins sont les Kiribati au nord, les Samoa occidentales et les Samoa américaines au sud, Wallis et Futuna (France) au sud-ouest, les Tuvalu à l’ouest. Pour les situer dans l’espace, les Tokelau se trouvent à quelque 480 km au nord des Samoa. L’archipel n’a pas de capitale, chacun des atolls ayant la responsabilité des « services de proximité ». L’île la plus au sud, Fakaofo, est située à 65 km de Nukunonu et à 105 km d’Atafu, l’île la plus au nord.

    Les Tokelau font partie intégrante de la Nouvelle-Zélande, tout en étant dotées d’un statut particulier et d’un système juridique autonome. Les Tokelau revendiquent l’île d’Olohega (ou Île Swains), qui fait officiellement partie des Samoa américaines.

    Jusqu'en décembre 2011, le fuseau horaire des Tokelau était UTC-10, directement à l'est de la ligne de changement de date. Le 31 décembre 2011, les Tokelau sont passés de l'autre côté de cette ligne pour éviter tout décalage avec les Samoa voisines[3].

    Avec seulement 10 kilomètres carrés, c'est l'une des plus petites entités territoriales de la Nouvelle-Zélande.

    Localisations géographiques des atolls de Tokelau
    Atoll Coordinates
    Atafu 8° 33′ 06″ S 172° 30′ 03″ O/-8.55167, -172.50083 (Atafu)
    Nukunonu 9° 10′ 06″ S 171° 48′ 35″ O/-9.16833, -171.80972 (Nukunonu)
    Fakaofo 9° 21′ 55″ S 171° 12′ 54″ O/-9.36528, -171.215 (Fakaofo)

    Histoire

    Article détaillé : Histoire des Tokelau.

    Il y a 5 000 ans (3000 av. J.-C.), des habitants du littoral de la Chine du Sud, cultivateurs de millet et de riz, commencent à traverser le détroit pour s’installer à Taïwan. Vers 2000 av. J.-C., des migrations ont lieu de Taïwan vers les Philippines. De nouvelles migrations commencent bientôt des Philippines vers Sulawesi et Timor et de là, les autres îles de l’archipel indonésien. Vers 1500 av. J.-C., un autre mouvement mène des Philippines en Nouvelle-Guinée et au-delà, les îles du Pacifique. Les Austronésiens sont sans doute les premiers navigateurs de l’histoire de l’humanité.

    Bien que des preuves archéologiques indiquent que les atolls des Tokelau ont été occupés il y a environ 1 000 ans, les traditions orales et les généalogies reconstituées font remonter l’occupation à seulement quelques centaines d’années. Les trois atolls vivaient de façon assez indépendante les uns des autres tout en maintenant une grande cohésion sociale et linguistique. La société des Tokelau était dominée par des clans de chefs traditionnels (les aliki polynésiens) et il y a eu à la fois des escarmouches nombreuses et des mariages inter-îles. Fakaofo (608 habitants) a eu une légère prédominance sur Atafu (421 hab.) et Nukunoni (376 hab.). La vie sur les atolls était basée sur la subsistance, notamment le poisson et la noix de coco. Il n’y a pas de sol dans ces atolls et les fruits et les légumes ne sont pas disponibles.

    Les premiers contacts avec les Européens apportèrent des changements importants dans la société des Tokelau. Les navires apportèrent de nouvelles nourritures, des vêtements, des outils ainsi que la connaissance de nouveaux modes de vie. Dans les années 1850, des missionnaires catholiques et protestants (de la London Missionary Society), introduisirent la chrétienté qui fut adoptée par tous. Actuellement, la majorité de la population d’Atafu est congrégationnaliste et la plupart des habitants de Nukunonu sont catholiques. À Fakaofo, 70 % sont protestants et le restant est catholique.

    Vers 1860, les navires péruviens cherchant de la main-d’œuvre forcée pour les mines du Pérou, visitèrent les trois atolls, et forcèrent 253 hommes valides à se rendre au Pérou, soit la quasi-totalité de la population active masculine. La variole et la dysenterie décimèrent ces travailleurs forcés et très peu (une vingtaine) revinrent aux Tokelau. Avec la perte de ces hommes et de nombreux chefs, les Tokelau se reportèrent sur des conseils des anciens, les Taupulega afin de mieux gouverner les îles. Sur chaque île, les familles étaient représentées individuellement au sein du Taupulega.

    Les Tokelau passèrent sous protectorat britannique en 1877 (notamment pour les protéger des navires étrangers), statut qui fut formalisé en 1889. Les îles de l’Union (Union Islands) furent annexées en 1916 et incluses dans la colonie des îles Gilbert et Ellice. Elles furent transférées administrativement de facto à la Nouvelle-Zélande en 1925. Il n’y a jamais eu de présence administrative résidentielle aux Tokelau, et, de ce fait, l’administration y a toujours été « légère », sans provoquer de changement substantiel dans la vie des atolls. La souveraineté formelle a été transférée à la Nouvelle-Zélande par le Tokelau Act de 1948 qui rétablit l’ethnonyme. Bien que les Tokelau furent déclarées faire partie de la Nouvelle-Zélande à partir du , elles gardèrent leur culture distincte et leur système à part.

    Depuis les trois dernières décennies, les Tokelau ont progressé vers une plus large autonomie. Il existe désormais un corps législatif national et un conseil exécutif. Un pouvoir judiciaire local existe ainsi que des services publics. Des navires et des télécommunications locales permettent à l’archipel d’être relié.

    Population

    Rue principale du village d'Atafu.

    Les Tokelau connaissent de lourds handicaps démographiques, principalement dus à un manque d'attractivité.

    En 2001, les Tokelau abritaient 1 537 personnes. En 2006, la population passe à 1 466 habitants[4]. Lors du recensement de 2011, la population résidente de jure était de 1 411 habitants, avec 268 habitants alors en déplacement[5], soit une baisse de 3,8% de la population par rapport au recensement précédent. Lors de celui de 2013, elle passe à 1 383 habitants, dont 1 110 présents dans l'archipel la nuit du recensement[6]. Enfin, le dernier recensement (celui de 2014) dénombre 1 337 habitants. La quasi-totalité des insulaires est d’origine austronésienne (polynésienne) avec 97 % des Tokelau, 2 % d’Anglo-Néo-Zélandais et 1 % de Samoans. Les habitants des Tokelau parlent le tokelauan, les Anglo-Néo-Zélandais, l’anglais, les Samoans, le samoan. Par ailleurs au moins 65 % des locuteurs du tokelauan (environ 4 500) vivent à l’extérieur de l’archipel, dans le reste de la Nouvelle-Zélande et aux Samoa américaines. Pour ce qui est de l’appartenance religieuse, les insulaires sont de confession chrétienne : 70 % appartiennent à l’Église chrétienne congrégationnaliste (surtout à Atafu), 28 % sont des catholiques romains (Nukunonu) et 2 % sont d’une autre confession. L’île de Fakaofo abrite les deux confessions religieuses.

    En raison des ressources naturelles très limitées, les insulaires ont tendance à quitter l'archipel. Le solde migratoire reste donc négatif, ce qui expliquerait la forte diminution de la population dans l'archipel.

    La densité de population s'élève à 131 habitants par kilomètre carré.

    Situation politique

    Voir aussi : Élections générales tokelauanes de 2014

    Le , les pouvoirs de l’administrateur des Tokelau qui détenait le pouvoir exécutif du gouvernement des Tokelau, ont été délégués au General Fono (assemblée générale). En , ils ont été transférés aux trois conseils villageois qui sont désormais chargés de tous les services publics de leur atoll. Le Tokelau Amendment Act voté par le Parlement néo-zélandais en 1996 et qui est entré en vigueur le 1er août de cette année, a attribué au General Fono les pouvoirs pour légiférer pour la paix, l’ordre et le bon gouvernement des Tokelau, y compris en matière fiscale. Ses fonctions sont mises en œuvre par une délégation composée à partir des trois Taupulega.

    Actuellement, il s’agit d’assurer les besoins modernes des Tokelau (c’est-à-dire l’éducation, la santé, les transports et le développement économique).

    En , les Tokelau assurent la pleine responsabilité de gérer leurs finances. En , par décision unanime du General Fono, il a été décidé d’étudier le choix d’autonomie interne en libre-association avec la Nouvelle-Zélande. Un accord conjoint sur les principes de partenariat a été signé en présence du gouverneur général en .

    Selon Helen Clark, Premier ministre de Nouvelle-Zélande, il s’agissait alors pour les experts juridiques et constitutionnels de son cabinet de mettre la dernière main à un projet de traité à vocation constitutionnelle. Celui-ci devait, à terme, régir les nouvelles relations entre Wellington et les Tokelau. L’idée était d’arriver à un traité de « libre-association » comparable à celui existant déjà entre la Nouvelle-Zélande et les îles Cook ou Niue. En effet, si Niue et les Îles Cook demeurent en libre-association avec la Nouvelle-Zélande, ils sont pleinement indépendants dans tous les domaines, à l’exception du domaine militaire et de celui des affaires étrangères (assurés par la Nouvelle-Zélande) ; les Tokelau, à l’inverse, sont toujours considérés par l’ONU comme une « colonie » à part entière.

    Le processus de consultation, aux Tokelau, débuta sous l’œil des Nations unies, soucieuses d’encourager le processus de décolonisation.

    Système de gouvernement

    Chacun des trois villages, correspondant chacun à un atoll, élit tous les trois ans un maire (Pulenuku) qui dirige le village, et un chef de village (Faipule). L'élection du Fono (assemblée législative nationale) a également lieu tous les trois ans. Le conseil exécutif est constitué des trois Faipule et des trois Pulenuku. Le gouvernement est présidé par le Ulu-o-Tokelau ; les trois Faipule exercent cette fonction à tour de rôle pendant un an chacun (de février à février)[7]. En février 2012, c'est à Keli Hiano Kalolo que revint cette fonction[8].

    Double rejet de l'autonomie

    Au cours des débats, notamment au sein du Parlement national (le Fono), les députés se sont montrés particulièrement soucieux de préserver un certain nombre d’acquis, dont les ressortissants des Tokelau jouissent du fait de leur dépendance vis-à-vis de Wellington : parmi ceux-là, les montants à venir de l’aide néo-zélandaise. « Ce que le Fono recherche actuellement, ce sont des assurances claires que le système en place va continuer et qu’il y aura aussi des dispositions prévues pour réévaluer le système régulièrement », déclarait en Falani Aukuso, chef de la fonction publique des Tokelau. De par leur statut actuel, les quelque mille cinq cents Tokelauans obtiennent automatiquement la nationalité néo-zélandaise, ainsi que les droits qui s’y rattachent, y compris la scolarité, la sécurité sociale, la retraite et les soins médicaux gratuits.

    Environ mille trois cents personnes vivent dans ces atolls océaniens, contre une communauté de plus de six mille Tokelauans résidant de manière permanente en dehors de l'archipel (essentiellement à Auckland et dans ses environs). Lors de la dernière réunion bilatérale, en à Wellington, Phil Goff, alors ministre néo-zélandais des affaires étrangères, évoquait la perspective d’un « accord concernant l’évolution politique et un processus à suivre » concernant l’avenir de ce territoire non-souverain. « Dans la pratique, l’autodétermination n’impliquera pas de changements significatifs (…) c’est essentiellement une formalisation du statu quo (…), car les Tokelau se gouvernent déjà dans bien des domaines : il possède son corps législatif, un conseil exécutif et un appareil judiciaire, il gère son propre budget et ses services publics (…) Mais cela permettra d’ouvrir la voie pour les Tokelau, en matière d’aides accrues en provenance des partenaires régionaux et de la communauté internationale », nuançait alors M. Goff.

    En prime : « les Tokelauans auront toujours droit à la citoyenneté néo-zélandaise et continueront à recevoir notre soutien économique et technique », selon le ministre, qui parle de « partenariat sur des bases plus égalitaires » avec ce territoire (le dernier à être sous tutelle néo-zélandaise) depuis près de quatre-vingts ans[9].

    Côté Tokelau, un « Conseil de Gouvernement permanent » a notamment estimé que « le temps est venu pour les Tokelau d’envisager un acte d’autodétermination basé sur l’auto-gouvernement, en libre association avec la Nouvelle-Zélande », précisait alors M. Goff, qui ajoutait que son gouvernement était « pleinement d’accord ».
    Lors des visites des missions du Comité spécial de la décolonisation des Nations unies, dont une en 2002, les habitants du petit archipel de Tokelau (à environ 500 kilomètres au nord-est de Wallis) ont voulu être clairs : ils ont martelé le message selon lequel l’indépendance est hors de question et que leur préférence allait au maintien du lien privilégié qui les unit à la Nouvelle-Zélande dans le cadre d’un pacte de « libre-association ». Soucieuse de répondre aux attentes des Nations unies, la Nouvelle-Zélande affirma à plusieurs reprises que les Tokelau « s’acheminaient vers l’autonomie », tout en insistant sur le fait que rien ne se ferait sans l’accord de la population tokelauane.

    Un premier référendum eut lieu en . Pour que le statut des Tokelau fût modifié, il fallait que le référendum recueillit l’approbation des deux-tiers des citoyens tokelauans. Or, celui-ci n’obtint que 349 voix sur 581 suffrages exprimés (60,07 %). Malgré cela, un deuxième référendum fut organisé en . Les autorités locales s’investirent en faveur du « oui », et affirmèrent que la population cette fois soutiendrait très largement l’autonomie[10],[11] ; la presse néo-zélandaise suggéra que la majorité des deux tiers, nécessaire pour le succès du référendum, serait probablement acquise[12]. Pourtant, le référendum de 2007, qui se déroula en présence d’observateurs de l’ONU[13][réf. incomplète], fut également un échec, manquant d’assez peu il est vrai les deux-tiers exigés : il n’y eut « que » 446 « oui » sur 692 suffrages exprimés (64,4 %)[14][réf. incomplète].

    En conséquence, le gouvernement néo-zélandais annonça qu’il respecterait la décision du peuple tokelauan[15], et que le statut de Tokelau ne serait pas modifié dans l’immédiat. L’un des porte-paroles de la communauté tokelauane résidant ailleurs en Nouvelle-Zélande a néanmoins demandé un troisième référendum, où 50 % des suffrages suffiraient[16][réf. incomplète]. Cette demande n’a pas eu de suite à ce jour. David Payton, Administrateur des Tokelau, déclara que « un temps de réflexion de plusieurs années s’impose, à mon avis »[17][réf. incomplète]. John Hayes, ancien diplomate néo-zélandais, suggéra que les Nations Unies devraient « laisser les Tokelau tranquille ». D’après lui, les Tokelauans ne souhaitaient pas modifier le statut de leur territoire, et subissaient une pression de la part du gouvernement néo-zélandais et de l’ONU[18],[19].

    En avril 2008, s'exprimant au nom du Parti national, le futur premier ministre néo-zélandais John Key déclara que la Nouvelle-Zélande avait « imposé deux référendums aux habitants des îles Tokelau », et remit en question « la conviction selon laquelle les petits États devraient être soumis à un processus de décolonisation »[20].

    Sport

    En raison de sa petite taille, l'archipel n'est pas affilié à la plupart des organismes sportifs internationaux, et participe très rarement aux événements sportifs internationaux. La seule compétition importante auquel le territoire prend part sont les Jeux du Pacifique. Les Tokelau y remportèrent leurs premières médailles d'or aux Jeux de 2007, à Apia, obtenant au total cette année cinq médailles (trois en or, une en argent, une en bronze), toutes en boulingrin, et termina en douzième place (sur vingt-deux) au classement des médailles. Ce total inclut deux médailles d'or pour Violina Linda Pedro (dans les épreuves dames en paire et individuelle), faisant d'elle la sportive tokelauane individuelle la plus titrée à ce jour[21].

    En octobre 2010, le tennis de table devint « le premier sport aux Tokelau à obtenir un statut de membre à un niveau continental ou mondial », lorsque l'Association tokelauane de Tennis de Table, nouvellement créée, devint la vingt-troisième association membre de la Fédération océanienne de Tennis de Table[22].

    Les Tokelau devaient prendre part, pour la première fois, aux Jeux du Commonwealth de 2010, à Delhi[23], mais finalement le territoire fut absent, pour des raisons inconnues[24].

    Les Tokelau ont toutefois une Fédération nationale sportive de Nouvelle-Zélande, et l'événement sportif le plus important à l'intérieur de l'archipel est sans doute les Jeux des Tokelau (Tokelau Games), qui ont lieu chaque année. Lorsqu'ils ont lieu, « plus de 50 % de la population y prend part, et tout travail s'arrête, de même que les écoles ». Les Jeux de 2010 inclurent des compétitions de rugby à sept, de netball et de kilikiti (adaptation samoane du cricket, avec des règles plus flexibles et un nombre de joueurs illimité par équipe) ; ils inclurent également « une soirée culturelle […] où chaque atoll met en scène ses chants et ses danses traditionnels »[22].

    Domaine internet

    Les Tokelau sont connues (par les internautes) comme un territoire qui a décidé de ne pas faire payer la création et la maintenance des noms de domaine (SLD) finissant en .tk, cette position étant strictement à l’opposé de la démarche très commerciale qui entoure les autres noms de domaine[25].

    En 2007, le domaine .tk était considéré comme un des noms de domaines le plus dangereux pour les internautes d’après les analyses de McAfee avec 10,1 % de sites à risque[26]. Toutefois, en 2008, selon la même source, on peut lire : « les Tokelau (.tk) et les îles Samoa (.ws) se sont considérablement améliorés en 2008… »

    Énergie

    Alimenté jusqu'alors par des générateurs diesel[27], l'archipel se déclare le 7 novembre 2012 comme le premier territoire au monde approvisionné à 100 % en électricité d'origine solaire[28]. Le coût de cette installation est de 7 millions de dollars américains, soit 5,4 millions d'euros[29].

    Notes et références

    1. Voir City population
    2. les Tokelau changent de fuseau en passant à UTC+13 : « Tokelau: Wrong local time for over 100 years »
    3. Communiqué de presse du gouvernement de Tokelau
    4. (en) « City population » (consulté en 2013)
    5. Recensement du gouvernement néo-zélandais de 2011
    6. (en) "Tokelau", ministère néo-zélandais des Affaires étrangères
    7. (en) "Tokelau’s new leader in New Zealand for ferry talks", Radio New Zealand International, 4 mars 2012
    8. Cf. article de Tahitipresse
    9. (en) Scoop Video Documentary: Tokelau – Tides of Change, www.scoop.co.nz, publié le 22 novembre 2007.
    10. (en) Tokelau might become new micro-nation after voting , www.stuff.co.nz, publié le 22 novembre 2007.
    11. (en) Tokelau looks to independence , www.stuff.co.nz, publié le 21 novembre 2007.
    12. (en) 404 Not found, publié le .
    13. (en) 404 Not found, publié le .
    14. (en) New Zealand Prime Minister says her Government respects wishes of people of Tokelau, Radio New Zealand International, publié le 25 octobre 2007.
    15. (en) 404 Not found, publié le .
    16. (en) 404 Not found, publié le .
    17. (en) Congratulations Tokelau, scoop.co.nz, publié le 26 octobre 2007.
    18. (en) Pacific Radio News - NiuFM.
    19. (en) discours de John Key devant le New Zealand Institute of International Affairs, 8 avril 2008
    20. (en) Médailles aux Jeux du Pacifique de 2007, site officiel
    21. 1 2 (en) « Tokelau, a Speck in the Ocean but an Important New Member for Oceania », International Table Tennis Federation, 7 octobre 2010
    22. (en) "SPORT: OUR QUEST FOR GOLD", Islands Business
    23. (en) des Participants, Jeux du Commonwealth de 2010
    24. Site web qui publie les conditions exactes
    25. Noms de domaine à risque (2007-2008)
    26. « Les Tokelau, premier territoire au monde converti 100% à l'énergie solaire », Sciences & Avenir, 7 novembre 2012
    27. « Un archipel du Pacifique 100 % solaire », sur le site Batiactu
    28. (en) PowerSmart "TOKELAU - 100% SOLAR POWERED"

    Voir aussi

    • Liste des îles sans voitures

    Bibliographie

    • (en) (no) Ingjerd Hoëm, A way with words: language and culture in Tokelau society, Institute for Comparative Research in Human Culture, Oslo, 1995, 232 p. (ISBN 974-89272-0-2)
    • (en) Judith Huntsman et Antony Hooper, Tokelau: a historical ethnography, Auckland University Press, Auckland, N.Z., 1996, 355 p. (ISBN 1-86940-153-0)
    • (en) Judith Huntsman et Kelihiano Kalolo, The future of Tokelau: decolonising agendas, 1975-2006, University of Hawaiʹi Press, Honolulu, 2007, 296 p. (ISBN 978-0-8248-3254-4)
    • (en) Peter McQuarrie, Tokelau: people, atolls and history, First Ed., Wellington, 2007, 266 p. (ISBN 9781877449413)

    Filmographie

    • (en) Our Small World, film documentaire de Peta Carey et George Andrews, Nouvelle-Zélande, 2000, 51'

    Liens externes

    • (en) Site officiel du gouvernement de Tokelau
    • (de) Tokelau-Info projet
    • (fr) Situation linguistique
    • Portail de l’Océanie
    • Portail de la Nouvelle-Zélande
    • Portail du monde insulaire
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