Littératie
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Selon l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), la littératie est « l’aptitude à comprendre et à utiliser l’information écrite dans la vie courante, à la maison, au travail et dans la collectivité en vue d’atteindre des buts personnels et d'étendre ses connaissances et ses capacités. » (dans le rapport publié le 14 juin 2000 : La littératie à l’ère de l’information).
Définie dans le cadre où l'information écrite, tout comme celle transcrite numériquement, est accédée via une informatique connectée à l'Internet, la littératie informationnelle (en anglais : Information Literacy) constitue l'une des qualifications-clé dans la société moderne très penchée vers l'informatique pour la résolution des difficultés. Elle fait partie du domaine des soft-skills et englobe généralement un nombre de capacités facilitant à toute personne individuelle la compétence et l'efficacité pour un traitement responsable des informations tout en tenant compte des conditions cadres comme le sont le temps et des programmes. Ces facultés se réfèrent à tous les aspects d'une reconnaissance critique d'un besoin en informations, de leur localisation et organisation ou encore de leur sélection précise par le moyen de l'analyse et de l'évaluation ainsi que par leur conception et présentation en conformité des objectifs bien définis. Le rôle de la compétence informationnelle reste flou; mais elle correspondrait à l'aptitude des individus et des groupes à faire le meilleur usage de l'information. Car si l'information est mal exploitée ou pas utilisée, c'est certainement parce que beaucoup d'usagers n'ont pas une « culture de l'information » convenable.
Terminologie
« The next best thing to knowing something, is knowing where to find it. » « Ce qu'il y a de mieux en dehors de savoir quelque chose, c'est de savoir où le trouver » – Samuel Johnson
Cette citation de l'écrivain et savant anglais Samuel Johnson n'a rien perdu de sa vérité encore aujourd'hui. Mais cette capacité de traiter de manière compétente des informations est devenue une qualification indispensable dans la société moderne marquée par des transformations et des changements où chacun de nous se trouve confronté à une marée d'informations toujours plus grandissante et ainsi au problème du danger d'une inondation par des informations (on parle parfois d'« infobésité »). Car cette capacité, définie comme une compétence informationnelle, se trouve à la base de l'accès au savoir et aux connaissances, de la construction et de l'élargissement des compétences déjà acquises ainsi que de la maîtrise des difficultés. Elle fait donc partie des outils essentiels pour trouver des réponses aux difficultés de la vie de tous les jours dans tous ses domaines étant influencée et construite en très grande partie par des technologies d'information et de communication. Dans le concept d'un apprentissage tout au long de la vie habilitant chacun de nous d'apprendre toute sa vie durant, la compétence informationnelle occupe une place primordiale.
Origine du concept
Le concept est issu du mot anglais literacy (« alphabétisme ») qui s'oppose à illiteracy (analphabétisme).
Sur ce mot a été forgée l'expression anglaise Information literacy, en partant du principe qu'il était aussi important de savoir trouver, critiquer et utiliser l'information dans la société de l'information que de savoir lire et écrire dans la société industrielle. C'est en 1989 que cette expression va être officialisée par la définition qu'en donne l'American Library Association : « Être compétent dans l'usage de l'information signifie que l'on sait reconnaître quand émerge un besoin d'information et que l'on est capable de trouver l'information adéquate, ainsi que de l'évaluer et l'exploiter. »
Le concept d'une compétence informationnelle est apparu dès les années 70 du siècle dernier à l'intérieur de la communauté des bibliothécaires anglaise et américaine et ceci, dans le contexte d'une explosion de la quantité d'informations disponibles. Ce concept est principalement utilisé par rapport à la disponibilité des informations bibliothécaires (catalogues, bases de données, journaux et livres électroniques) pendant qu'aujourd'hui, l'on pense déjà aux possibilités d'un ré-usage efficace d'informations comme une forme de gestion des connaissances individuelles.
En Allemagne aussi, influencée par des rapports en provenance des États-Unis et de l'Angleterre, commençait, même si comparativement encore modeste, un changement à l'intérieur des institutions bibliothécaires à partir des années 1970 marquées par des réformes du système de l'éducation et par l'importance de l'augmentation du nombre d'étudiants. Ce changement était caractérisé par une forte orientation en faveur des utilisateurs des bibliothèques qui, elles, avaient l'objectif de transmettre à leurs clients à travers des formations structurées, des connaissances plus approfondies sur l'utilisation et les conditions d'accès des instruments de travail et des catalogues. Mais l'importance de cette évolution vers une plus grande maîtrise d'informations a été également reconnue dans d'autres domaines. Ainsi en 1974, dans le cadre de la recherche sur les professions et sur le marché de travail, Dieter Mertens qualifiait cette compétence pour l'acquisition et le traitement des informations comme une qualification-clé.
C'était au cours des années suivantes que plusieurs travaux de recherche relatifs à ce contexte concluaient en faveur d'un élargissement et d'un développement de la formation des utilisateurs. Malheureusement, trop peu de ces projets de recherche avaient pu être réalisés car les bibliothèques se voyaient confrontées au cours des années 1980 à un changement coûteux en ressources permettant de réaliser leurs tâches par l'utilisation de l'outil informatique, mais aussi au grand manque en personnel suffisamment qualifié.
C'est seulement au cours des années 1990 que de nombreuses initiatives dans le domaine de la compétence informationnelle recommençaient à se faire sentir dans un contexte du développement de l'internet et de la mise en réseau des places de travail. Des recherches plus récentes ne s'en réfèrent plus seulement à des bibliothèques, elles problématisent ce concept également dans d'autres contextes et domaines de la vie quotidienne. C'est au moment où, dans les bibliothèques américaines, des standards d'une compétence informationnelle développés à l'attention des étudiants qu'une étude commandée par le ministère allemand de l'éducation et de la recherche (BMBF) était consacrée à la compétence informationnelle dans les universités et grandes écoles allemandes. L'étude publiée en 2001 appelée SteFi (étudier avec des informations spécialisées électroniques) demande une plus grande intégration de l'enseignement d'une compétence informationnelle au niveau de l'enseignement supérieur. À la même période, le conseil scientifique en était venu aux même résultats dans une de ses publications et il recommande, en dehors d'une mise à la disposition améliorée et plus efficace des informations numériques à l'enseignement et de la recherche, une plus grande coopération entre les centres d'informations et des compétences à l'intérieur des grandes écoles. Dans le contexte de l'étude très discutée PISA, l'OCDE aussi définit les compétences dans le domaine de l'utilisation et de l'organisation des connaissances et des informations comme une qualification-clé pour la réussite de la vie.
C'est en 2006 que des « Standards d'une compétence informationnelle pour étudiants » ont été adoptés pour la première fois par le groupe de travail des bibliothèques scientifiques dans l'état fédéral de Baden-Würtemberg. Ces standards offrent une base à la poursuite du développement des activités de formation dans le domaine bibliothécaire ainsi qu'à l'intégration des curricula spécialisés des différentes matières. Aux USA existent en partie déjà des standards spécifiques pour les différentes matières, comme par exemple „Information Competencies for Chemistry Undergraduates“ (Compétences spécialisées en informations pour étudiants) de l'association des bibliothèques spécialisées en chimie.
L'UNESCO aussi a consacré une grande initiative à la compétence informationnelle[1],[2]. L'importance de cette compétence informationnelle comme l'une des qualités-clé du XXIe siècle pour la société entière, a été soulignée également à travers la proclamation du mois d'octobre 2009 comme mois de la conscience de l'importance de l'information (Information Awareness Month) par le président américain Barack Obama[3].
Pour refléter l'interactivité, la rapidité et la multiplication des formes multimédias dans l'information, Carbo-Bearman a proposé le terme de « mediacy », qui signifie « médiatisme », en remplacement d' « Information Literacy ».
Recherches d'équivalents français
C'est d'abord l'expression information literacy qui a été introduite comme anglicisme en français. Jusqu'à présent, aucun équivalent français ne s'est encore imposé. En effet, on parle en français d'« illettrisme », qui serait l'équivalent de l'anglais illiteracy. Mais l'expression « lettrisme » est liée à un mouvement artistique du XXe siècle et ne pourrait être utilisée sans ambiguïté.
Plusieurs termes ont été proposés :
- Le terme de « littérisme » a été proposé au Journal officiel de la République française en 2005[4].
- Alphabétisation informationnelle
- Culture de l'information (ce terme est recommandé par le Grand dictionnaire terminologique de la langue française[5] de l'Office québécois de la langue française)
- Compétence informationnelle
- Infocompétence
- Maîtrise de l'information
- Certains sites et certains ouvrages comportent le terme de « littératie numérique ».
- Des chercheurs ont proposé de réactiver le terme d'ancien français « lettrure »[6], qui a le même sens que literacy. Celui-là permettrait de forger une expression comme « lettrure informationnelle » pour traduire Information literacy.
- La définition de l'OCDE retient « littératie ».
Capacités implicites
La compétence informationnelle dépend toujours des facteurs à la fois internes et externes. Parmi les facteurs internes pouvant avoir une importance, on peut par exemple citer les connaissances spécialisées et la connaissance des langues, la créativité ou les ambitions individuelles d'une personne alors que, comme facteurs extérieurs, on peut penser à la culture, la société, les formes d'informations, le développement technique et la situation sociale dans la vie. Le développement individuel de la compétence informationnelle et par le biais de celui-ci, le développement des facultés comme mentionnées dans ce qui suit, sont donc également tributaires de tous ces facteurs cités.
Faculté de reconnaître un besoin en informations
En général, la recherche des informations est précédée par la prise de conscience d'une personne qui estime que ses connaissances dans certains domaines sont insuffisantes pour résoudre un tel problème donné, une telle tâche précise ou encore pour donner une réponse précise à une question posée. C'est donc dire que la prise de conscience est à l'origine de la motivation aux actions consécutives.
Capacité de localiser des informations
Pour rechercher des informations précises, il paraît nécessaire de développer une stratégie de recherche dont fait partie l'analyse et la désignation précise du besoin en informations. Des mesures supplémentaires peuvent être la sélection des concepts essentiels et de leurs synonymes ou bien la détermination des domaines thématiques à un niveau supérieur. L'identification des sources d'information appropriées en fait également partie. Il pourrait s'agir, par exemple, des bibliothèques, des archives ou bien de l'internet mais aussi d'une enquête parmi des personnes ou auprès des institutions qualifiées en la matière. Pour l'orientation à l'intérieur de ces espaces d'informations différemment structurés, ils existent de moyens d'assistance et d'appui, les moyens de trouver (Findmittel) ou encore des systèmes de recherche comme des catalogues bibliothécaires, des banques de données et des machines de recherche informatisées facilitant la réalisation de la stratégie de recherche développé. Ainsi est-il possible, par exemple, par l'apport des machines de recherche et des banque de données dans l'internet, de réduire ou d'exclure certains concepts lors de la recherche ou de les connecter pour définir encore plus précisément un domaine de recherche.
Capacité d'organiser des informations
Cette capacité peut englober la maîtrise des techniques diverses de structuration comme le clustering et le mind-mapping, des méthodes précises du traitement approfondi d'informations ainsi que des stratégies de leur gestion et de leur sécurisation appropriées. Le traitement de la problématique et de la question peut être réalisé sous la perspective de plusieurs objectifs envisagés, par exemple celui de la transparence ou de la réduction du thème, mais il s'avère encore plus important en cas d'un plus grand nombre de sources d'informations ou des médias utilisées pouvant entrainer une désinformation causée par une sur-offre d'informations opaques et difficiles à interpréter.
Capacité d'une sélection précise d'informations
Mais les informations trouvées ne sont pas toujours appropriées pour être traitées et approfondies, parce que leurs sources diffèrent sous plusieurs aspects. Une analyse de leur points communs, leurs ressemblances et différences en structure et contenu, ainsi qu'une évaluation par rapport à des critères comme la crédibilité, la fiabilité, l'actualité, l'auteur et les groupes cibles, s'avèrent comme conditions préliminaires et adéquates pour la sélection précise des informations. Ainsi est-il possible de séparer ce qui a de l'importance de ce qui ne l'a pas, de distinguer entre ce qui peut être vrai de ce qui ne peut pas l'être ou qui n'est simplement pas digne de confiance, de faire la différence entre ce qui est actuel et ce qui ne l'est plus, afin de pouvoir trouver de manière efficace la solution à une difficulté donnée ou une réponse à une question posée.
Faculté de la conception et d'une présentation efficace
Pour communiquer des informations de manière précise, il est nécessaire de les adapter au groupe-cible à qui elles s'adressent. Tous les aspects du processus de la communication doivent être orientés en fonction d'une direction déterminée et d'un groupe-cible. La multiplicité des possibilités de réalisation technique a, dans tous les domaines de la vie, gagné de l'importance, mais les échanges et le transfert des informations par la communication verbale gardent toujours leur importance primordiale. En dehors des connaissances concernant les différentes possibilités de conception et de présentation par des médias nécessitent, pour cette raison, aussi la connaissance des capacités rhétoriques ainsi que des connaissances en matière du droit d'auteur et des règles de citation parfois spécifiques aux différentes spécialisations.
Directives en bref
La Littératie, au sens de l'OCDE, reflète la capacité à résoudre des problèmes à partir d'informations données. Evidemment, il n'y a aucun intérêt a mesurer cette capacité à partir d'informations fausses. La validité des informations est assumée, comme dans un problème d'arithmétique donné à un classe d'école. Les problèmes donnés par l'OCDE pour évaluer les compétences en Litteratie, sont du même ordre, similaires aux tests de Quotient Intellectuel, mais plus précis et directement utilisables (comme la capacité de trouver une réponse par une recherche Internet). Référence : http://www.keepeek.com/Digital-Asset-Management/oecd/education/perspectives-de-l-ocde-sur-les-competences-2013_9789264204096-fr#page124
Les remarques formulées ci-dessous n'ont rien à voir avec la compétence en Littératie, et elles s'appliquent à un registre différent d'informations ; celles qui sont contestables : par exemple, une information journalistique. Elles devraient donc être retirées de la page sur Littératie.
En recevant une information ( journalistique ou sujette à débat ), il faut se poser les questions suivantes et essayer d'y donner une réponse
- Qui est-ce qui le dit ? (La personne, a-t-elle des intérêts personnels ? Lesquels ?...)
- D'où est-ce qu'il/elle le sait ? (Qu'est-ce qui fait d'elle/de lui un expert ? D'où tient-elle/il ses connaissances ?)
- Qu'est-ce qui fait défaut (quelles sont les informations que je n'ai pas reçues ? Est-ce que tous les éléments ont été pris en compte et communiqués ?)
- Qu'est-ce qui a changé ? (Qu'est-ce que l'information change ? Qu'est-ce qui est différent par rapport à avant ?)
- Est-ce que c'est raisonnable et a un sens ? (reduction ad absurdum)
Au cas où il n'était possible de répondre suffisamment à toutes les questions, on peut en conclure qu'il existe un besoin en informations.
Compétences avoisinantes
Étant donné que la compétence informationnelle constitue beaucoup plus un moyen intellectuel qu'un objet concret et bien précis ou plus qu'une quantité mesurable, il est difficile de la distinguer des autres compétences. Celles-ci sont d'ailleurs très souvent confondues et mises au même rang de base, ainsi donc considérées comme des compétences partielles. Les compétences spécifiques suivantes sont souvent associées à une compétence informationnelle :
- Compétence de lecture : capacité de comprendre des textes écrits, de les utiliser et d'y consacrer des réflexions.
- Compétence de l'écriture : capacité d'exprimer ses pensées à travers l'écriture et de communiquer ainsi avec d'autres personnes.
- Compétence de représentation graphique (Visual Literacy) : capacité de «lire» ou d'analyser le contenu d'une image, d'un graphe, d'un diagramme ou d'une carte géographique pour en tirer de l'information en contexte, associée ou non à son titre ou à sa légende.
- Compétence à utiliser les bibliothèques (Library Literacy) : capacité d'utiliser des bibliothèques et de savoir se servir de ses prestations.
- Compétences communicative : capacité de recevoir, de comprendre et d'émettre des communications significatives et adaptées à une situation donnée.
- Compétence des médias (Media Literacy) : capacité d'utiliser les médias et de s'en servir de manière efficace en fonction des objectifs et besoins personnels.
- Compétence en informatique (Computer Literacy) : capacité de se servir des techniques informatiques et d'utiliser activement, par exemple, l'ordinateur avec des logiciels d'application comme un outil.
- Compétence numérique (Digital Literacy) : capacité de comprendre et d'appliquer des informations présentées dans différents formats par des ordinateurs ou tout autre appareil numérique.
- Compétence de l'internet (Internet Literacy) : capacité d'utiliser l'internet et de connaître ses concepts essentiels ainsi que son fonctionnement.
Compétences correspondantes
Cinq « niveaux de littératie » ont été définis : le niveau 1 correspond au niveau de l'école primaire, le niveau 2 au collège secondaire, le niveau 3 au lycée, les niveaux 4 et 5 correspondent aux niveaux universitaires (post-bac).
Au-delà de cette classification on peut concevoir le terme de littératie comme étant la capacité d'une personne à comprendre et à utiliser les documents littéraires et scientifiques, puis à les intégrer dans sa pratique et son comportement personnel et social. C'est le concept que doit mettre en œuvre l'« honnête homme » de son époque (au sens du XVIIe siècle), lequel doit donc être aussi capable de « contrôler le langage savant ».
L'utilisation optimisée des ressources numériques (informatiques) et en particulier d'Internet (moteurs de recherche, mots-clefs, fils RSS, vérification et croisement des informations, forums, ...) s'ajoute aux sources littéraires et scientifiques traditionnelles. Cependant, l'Information Literacy dépasse la seule éducation à l'information et ne s'adresse pas uniquement aux publics scolaires et universitaires.
Une personne qui possède ces compétences :
- sait qu'une information adéquate, pertinente et suffisamment complète est à la base d'une bonne prise de décision ;
- sait reconnaître les besoins d'information ;
- sait formuler des questions adéquates ;
- sait identifier les sources potentielles d'information nécessaire ou manquante ;
- utilise des stratégies de recherche efficaces ;
- a accès aux sources d'information, y compris numériques ;
- sait critiquer en contexte le contenu d'information ;
- organise l'information pour son application pratique ;
- intègre les nouvelles informations dans un corpus existant de connaissances.
Notes et références
- ↑ http://unesdoc.unesco.org/images/0015/001570/157020E.pdf
- ↑ http://portal.unesco.org/ci/en/ev.php-URL_ID=13272&URL_DO=DO_TOPIC&URL_SECTION=201.html
- ↑ http://www.whitehouse.gov/the_press_office/Presidential-Proclamation-National-Information-Literacy-Awareness-Month/
- ↑ JORF no 201 du 30 août 2005 page 14061
- ↑ Grand dictionnaire terminologique
- ↑ Lettrure dans le Wiktionnaire
Annexes
Article connexe
- Littératie visuelle
Bibliographie
- (en)American Association of School Librarians: Standards for the 21st-Century Learner; Ressource en ligne : http://www.ala.org/ala/mgrps/divs/aasl/guidelinesandstandards/learningstandards/standards.cfm
- (en)Association of College and Research Libraries: Information Literacy Competency Standards for Higher Education. Ressource en ligne : http://www.ala.org/ala/mgrps/divs/acrl/standards/standards.pdf
- Normes sur les compétences informationnelles dans l’enseignement supérieur de l’Association of College & Research Libraries (ACRL), ressource enm ligne : http://www.cndp.fr/savoirscdi/cdi-outil-pedagogique/apprentissage-et-construction-des-savoirs/referentiels-pour-la-maitrise-de-linformation/alphabetisation-informationnelle-les-referentiels-de-lacrl.html
- (en)IFLA: Guidelines on Information Literacy for Lifelong Learning; Ressource en ligne : http://www.ifla.org/en/publications/guidelines-on-information-literacy-for-lifelong-learning
- Cacaly Serge, Le Coadic Yves-François, Pomart Paul-Dominique, Sutter Eric. Dictionnaire de l'information. Armand Colin, Paris, 2008.
Liens externes
- La littératie à l'heure de l'information : rapport final de l'enquête internationale sur la littératie des adultes (OCDE)
- Définition dans un article du BBF
- L'éducation à l'information : lettre d'information de la veille scientifique et technologique de l'INRP (avril 2006)
- http://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-2005-02-0042-007
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