Exploitation sociale
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Ce vocabulaire appartient au langage marxiste et désigne les violences des liens sociaux[réf. nécessaire], particulièrement au travail[1].
Les anarchistes, les altermondialistes[2] et de manière générale l'extrême gauche[3] utilisent ce vocabulaire pour dénoncer la domination, l'enfermement et l'« esclavage moderne »[réf. nécessaire].
Ils considèrent que l'exploitation sociale conduit à l'exclusion sociale qui elle-même ne facilite pas l'émancipation. Pierre Bourdieu va plus loin puisqu'il lui parle d'une « exclusion culturelle ».[réf. nécessaire]
Une partie de l'extrême-gauche condamne cette déviation sémantique (exploitation devient exclusion) qui s'explique par le refus d'utiliser le langage marxiste. Le discours dominant retire les armes que sont les mots[4].
Histoire
Il apparaît que ce ressenti des violences sociales soit apparu aux mêmes périodes chez Marx, Bakounine, Proudhon et Abraham Lincoln[5].
Voir aussi
Filmographie
- Attention Danger travail
- Volem rien foutre al païs
Articles connexes
- Esclavage salarié
- Exploitation de l'enfant
- Plus-value (marxisme)
Notes et références
- ↑ dont l'étymologie tripalium renvoie à un instrument de torture
- ↑ Comment les riches détruisent la planète d'Hervé Kempf, S!lence, José Bové, Daniel Mermet...
- ↑ que ce soit la presse (CQFD, Le Plan B,...) ou les partis politiques
- ↑ Lire, de Eric Hazan, LQR aux Raisons d'Agir, mars 2006
- ↑ De même que je refuse d'être un esclave je refuse d'être un maître, telle est mon idée de la démocratie.
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